L'Empaillé est un journal trimestriel fondé en 2016 dans l'Aveyron.
L'Empaillé adopte une ligne éditoriale qui l'a fait qualifier en 2020 par le Monde diplomatique de «journal de réflexion et de critique»[1], ce dont, par exemple, Acrimed se fait l'écho en reproduisant sur le site de l'association un article publié dans le trimestriel[2].
En , le journal avait publié huit numéros. Bien que basé dans l'Aveyron, à Marcillac-Vallon, il est disponible hors du département.
À partir de 2021, L'Empaillé est passé sur une formule et une diffusion régionale, avec un tirage variant entre 22 000 et 29 000 exemplaires. Disponible dans tous les kiosques de la région Occitanie et dans de nombreux lieux (librairies, cafés associatifs,etc.)[6], il relaie les luttes sociales, écologiques, féministes et anti-racistes, et enquête sur les pouvoirs politiques, économiques et médiatiques. Son slogan phare est «L'Empaillé aux barricades, La Dépêche aux ordres».
CQFD estime que le journal «suit la trace de (ses) grands cousins qui font vivre le journalisme local indépendant, engagé et curieux depuis quelques années: Le Postillon à Grenoble, La Brique à Lille (dont certains du journal aveyronnais sont des transfuges), La Lettre à Lulu à Nantes»[3]. C'est aussi un journal satirique et sans publicité[7].
↑Journal ainsi qualifié dans «Shérif, fais-moi peur», article racontant l'assignation en justice d'Émile Progeault, directeur de la publication du journal L'Empaillé, par Philippe Rouch, directeur de la police municipale de Perpignan, dans le no5475 du Canard enchaîné du , page 5.