CQFD (journal)

périodique français From Wikipedia, the free encyclopedia

CQFD (sigle de Ce qu'il faut dire, détruire, développer, par rétroacronymie du CQFD utilisé en mathématiques) se présente comme un « mensuel de critique et d'expérimentation sociales »[3].

PaysDrapeau de la France France
LangueFrançais
PériodicitéMensuel
GenreGénéraliste
Presse alternative
Faits en bref Pays, Langue ...
CQFD
Titre du mensuel CQFD.

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Mensuel
Genre Généraliste
Presse alternative
Date de fondation Avril 2003
Ville d’édition Marseille

Directeur de publication Lionel Raymond (2003-)[1]
Nicolas Arraitz[2]
Iffik Le Guen
Directeur de la rédaction Pas de directeur de rédaction.
Rédacteur en chef Pas de rédacteur en chef, mais un comité de rédaction.
ISSN 1761-8061
Site web cqfd-journal.org
Fermer

Contenu, diffusion et financement

Fondée en 2003 autour du journaliste professionnel Olivier Cyran, transfuge de Charlie Hebdo[2], la rédaction de CQFD, sise à Marseille, se compose essentiellement de chômeurs[4] et se présente comme un « mensuel marseillais d’enquête et de critique sociales »[5].

Ce mensuel aborde des sujets liés à la pauvreté, aux mouvements sociaux[6], à toutes les résistances sociales parmi les salariés, dans les périphéries urbaines et aussi dans le milieu agricole. Il présente régulièrement des expériences d'organisation nouvelle concernant les modes de vie. Il est impliqué dans la critique du capitalisme et des médias[7]. Ses articles traitent des sujets les plus variés, locaux, nationaux ou internationaux : le chômage, les luttes sociales passées sous silence, le culte du travail, les discriminations, les expulsions, les violences policières, les faux amis, les guerres, les syndicats pro-patronaux, les usagers pris en otage, les prisons, les DRH, la croissance[2].

La diffusion moyenne était, en 2011[Passage à actualiser], de 6 000 exemplaires[8].

Sans publicité[4],[2], ne tirant ses seuls revenus que de ses ventes et de ses abonnés[2], la revue connaît, depuis sa création, des problèmes de financement[9]. En , elle lance un appel à abonnements pour sa survie[10],[11].

Ligne éditoriale

Les rédacteurs de CQFD se définissent eux-mêmes comme « libertaires », Lionel Raymond se disant « communiste libertaire », avec pour objectifs principaux la « contestation de l’ordre établi » et la dénonciation des injustices[6]. Jane Weston Vauclair et David Vauclair rangent CQFD parmi « la presse alternative de la gauche radicale »[12]. Conspiracy Watch le considère à l’extrême gauche[13]

Collaborateurs

Une catégorie est consacrée à ce sujet : Collaborateur de CQFD.

Parmi les signatures, Sébastien Fontenelle[7], Éric Hazan[7], Olivier Cyran[7], Noël Godin[14] ou encore Jean-Pierre Levaray[15]. Jean-Marc Rouillan y écrit après sa mise en semi-liberté en [16].

On y trouve par ailleurs des dessins de Charb, Luz, Jul, Honoré, Tignous[17] ou Rémi[18].

Condamnation

En , CQFD publie un article, « Une croix-rouge sous un képi bleu », où il dénonce ce qu'il estime être une collusion entre la Croix-Rouge et la police[19]. Le président de la Croix-Rouge, Marc Gentilini, juge insuffisante la publication qui lui est faite d'un droit de réponse et déclenche une action en justice. Le tribunal correctionnel de Paris condamne le journal à 500 euros d'amende[20].

Publications

En , CQFD créé les Éditions le Chien rouge, lesquelles publient[21] :

Mode de diffusion

CQFD utilise principalement trois modes de diffusion :

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

CQFD fait partie de la presse alternative et indépendante[22]. Ce journal est comparable en cela à :

Liens externes

Notes et références

Liens externes

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