L'Houmeau

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L'Houmeau
L'Houmeau
Mairie de L'Houmeau.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Jean-Luc Algay
2026-2032
Code postal 17137
Code commune 17190
Démographie
Gentilé L'Houméens
Population
municipale
3 000 hab. (2023 en évolution de +5,15 % par rapport à 2017)
Densité 711 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 38″ nord, 1° 11′ 10″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 29 m
Superficie 4,22 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine La Rochelle
(banlieue)
Aire d'attraction La Rochelle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lagord
Législatives Première circonscription
Localisation
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L'Houmeau
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L'Houmeau
Liens
Site web www.mairie-lhoumeau.fr

L'Houmeau est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les L'Houméens et les L'Houméennes[1].

Situation

Faisant partie du nord-ouest de la Charente-Maritime, face à l'île de Ré, L'Houmeau a toujours appartenu à l'ancienne province de l'Aunis dont La Rochelle était la capitale historique.

Sur un plan plus général, L'Houmeau est située dans le Sud-Ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[2].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Lagord, Nieul-sur-Mer et La Rochelle.

Communes limitrophes de L'Houmeau[3]
Nieul-sur-Mer
Océan Atlantique L'Houmeau Lagord
La Rochelle

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 805 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Rochelle à km à vol d'oiseau[10], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 754,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −9,2 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station LA ROCHELLE-ILE DE RE (17) - alt : 20 m, lat : 46°10'40"N, lon : 1°11'35"O (à 1,8 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
15,9
01.01.23
21,2
27.02.19
24,8
18.03.05
29
30.04.05
32,5
16.05.02
40,5
27.06.19
41,7
18.07.22
39,4
04.08.03
34,5
04.09.23
30,1
01.10.11
22,2
01.11.15
18,7
07.12.00
41,7
2022
Température maximale moyenne (°C) 9,6 10,6 13,6 16,1 19,6 22,8 24,6 24,9 22,5 18,3 13,4 10,3 17,2
Température moyenne (°C) 7 7,3 9,8 12 15,5 18,6 20,5 20,6 18 14,7 10,4 7,5 13,5
Température minimale moyenne (°C) 4,4 4,1 6,1 7,9 11,3 14,4 16,4 16,3 13,6 11,2 7,4 4,8 9,8
Record de froid (°C)
date du record
−7,3
07.01.09
−8,1
12.02.12
−9,2
01.03.05
−2,2
08.04.03
1,9
06.05.19
4,9
01.06.06
8,8
16.07.00
9,4
21.08.14
4,7
25.09.02
0,7
25.10.03
−5,4
17.11.07
−8,4
21.12.01
−9,2
2005
Précipitations (mm) 76,3 56,1 57,4 60,7 50,9 39,3 40 46,2 59,7 83,7 94,6 89,5 754,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
33
01.01.01
22,4
05.02.13
32,7
24.03.13
41,7
30.04.15
44,7
10.05.20
59,5
02.06.22
29
30.07.02
39,4
11.08.04
45,4
08.09.02
39,7
27.10.23
40
30.11.03
41,1
05.12.10
59,5
2022
Ensoleillement (h) 91 130,9 178,8 230,6 257,8 252,8 296,8 277,6 233,5 154,7 108,5 90,3 2 303,1
Source : « Fiche 17300009 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,6
4,4
76,3
J
10,6
4,1
56,1
F
13,6
6,1
57,4
M
16,1
7,9
60,7
A
19,6
11,3
50,9
M
22,8
14,4
39,3
J
24,6
16,4
40
J
24,9
16,3
46,2
A
22,5
13,6
59,7
S
18,3
11,2
83,7
O
13,4
7,4
94,6
N
10,3
4,8
89,5
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , L'Houmeau est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Rochelle, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Rochelle, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,1 %), zones urbanisées (26 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), zones humides côtières (8,2 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de l'Houmeau est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de La Rochelle-Île de Ré, regroupant 21 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation[24]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . Cette tempête a eu pour conséquence l’instauration de zones de solidarité, où les parcelles considérées comme trop dangereuses pour y maintenir des maisons pouvaient à terme être expropriées (Loix, La Flotte, Nieul-sur-Mer, La Rochelle,…). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[25],[26]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2001 et 2010[27],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de l'Houmeau.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[28]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 39,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 279 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 199 sont en aléa moyen ou fort, soit 16 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[22].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

Toponymie

L'hypothèse la plus vraisemblable sur l'origine du nom serait un dérivé de oulme, l’orme (Ulmus en latin)[32].

En 1741, sur le registre de l'état civil du moment tenu par le clergé, on peut y lire régulièrement L'Hommau, puis en 1745, il est possible de lire Loumeau, puis indifféremment Lommeau ou L'Hommeau ou L'Ommau. Il faut attendre 1789, pour retrouver plus régulièrement et définitivement, l'orthographe actuelle de L'Houmeau.

Histoire

En 2008, avant l'aménagement d'un lotissement, des fouilles préventives ont permis de découvrir un important site archéologique sur le territoire de L'Houmeau. Ce site a permis d'étudier l'évolution de l'occupation sans discontinuité de ce territoire de bord de mer durant près de dix siècles. Une aire de foulage, une pièce au sol en mortier de tuileau, deux bassins à cupules et une aire de stockage, qui étaient vraisemblablement destinés à la production de vin ont été mis au jour, ainsi que des espaces d'inhumation antiques et médiévaux dont une sépulture multiple unique et un habitat du haut Moyen Âge[33].

Les Normands s'installèrent dans l'anse du Plomb, y créant un échouage capable d'abriter leurs drakkars, et à proximité des installations de repos pour les équipages. Vers les années 800, ils occupèrent les coteaux boisés, qui à l'époque, dominaient le port du Plomb.[réf. nécessaire]

Ainsi la région fut probablement une base de départ, une tête de pont, pour leurs expéditions et pillages dans ces riches régions de l'Aunis et aussi de Saintonge.[réf. nécessaire]

Des hameaux existaient au haut Moyen Âge : ils se regroupent en un village unique, créé au Xe siècle, et appelée Lousmeau.[réf. nécessaire]

Le plus ancien document écrit mentionnant le port du Plomb daterait de 972, un certain Minaldi fait don des pêcheries à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély. Au XIIe siècle, le Plomb apparut sur les cartes des navigateurs de l'époque. Indiqué pour la première fois en 1313, par Viscessa, il figura sur les cartes qui succédèrent avec des orthographes variées « Plombo, Plomdo, Plombeau ». Le port du Plomb semble avoir accueilli un trafic important pendant plusieurs siècles notamment avec l’île de Ré. Une ordonnance du 16 juillet 1608 fixe les droits à lever, concernant les poulets, les veaux, les vins, le sel[réf. nécessaire].

Le grand événement fut le , durant le siège de La Rochelle : « Plus de 3 500 hommes appartenant à des corps prestigieux, ainsi que les mousquetaires du Roy, et les gens d'armerie des maisons du Roy, de la reine, et des princes s'embarquant au son des fifres et des tambours, enseignes déployées ». 800 hommes du régiment des Gardes françaises, avec d'autres troupes royales, sont embarqués au Plomb sous les ordres de Charles de Créquy-Canaples pour porter secours à Jean du Caylar de Saint-Bonnet, marquis de Toiras, assiégé à Saint-Martin-de-Ré par les troupes anglaises[34].

Administration

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1871 1887 Adrien Delabaude
(1828-1887)
  [35]
1887   Georges Faustin
(1844-1899)
  Armateur et négociant
         
1920 1935 Charles Dervau
(1860-1945)
Républicain Propriétaire agriculteur
         
1947 1983 Raymond Jean    
1983 2001 Bernard Bréhant    
2001 2014 Daniel Groscolas PS Inspecteur général de l'Éducation nationale
2014
(réélu en mai 2020[36] et en 20226[37])
en cours Jean-Luc Algay UDI puis MRSL-Radical[38] Cadre

Politique de protection de la santé

En 2014 ATMO Nouvelle Aquitaine alerte la commune sur la présence de pesticides dans l'air, et les risques de cancers. Des analyses des données de cancers pédiatriques ont relevé une incidence de ces maladies supérieures à la moyenne[39].

Ultérieurement le cadre d'un projet de géothermie, la commune réalise des analyses d'eaux à 14 mètres de profondeur, qui révèlent la contamination des eaux par des pesticides [40]. La commune entame ensuite une politique d’éloignement du village des cultures utilisant des pesticides : le maire Jean-Luc Algay prend contact avec les agriculteurs pour leur proposer de passer les cultures environnant le village en agriculture raisonnée [40]. Face au refus des agriculteurs [40], il réagit en classant certains secteurs en zone naturelle protégée, et en rachetant les parcelles concernées. De manière complémentaire, le projet était d’utiliser ces parcelles pour installer des maraîchers en bio, mais les analyses d’eau ont montré des pollutions excessives en nitrates diméthachlore, dieldrine (interdit depuis 1972) et chlorothalonil.

La Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) conteste, déverse du fumier et des tas de pneus à l'entrée de la commune, menace le maire de séquestration [40][41],[42]. Un rappel à la loi a été prononcé contre Sébastien Brochet, représentant local[42].

Population et société

Démographie


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[44].

En 2023, la commune comptait 3 000 habitants[Note 4], en évolution de +5,15 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
297305312324380417418394384
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
409443405401422469450410369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
398425431457422413424482577
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6068071 1621 7252 4862 2792 1292 1072 655
2017 2022 2023 - - - - - -
2 8532 9533 000------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

Sports et loisirs

Vie associative

Médias

Culture locale et patrimoine

Notes et références

Voir aussi

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