L'Attaque du métro 123
film sorti en 2009
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L'Attaque du métro 123 ou Pelham 123 - L'ultime station au Québec (The Taking of Pelham 1 2 3) est un film américano-britannique réalisé par Tony Scott et sorti en 2009.
| Titre québécois | Pelham 123 - L'ultime station |
|---|---|
| Titre original | The Taking of Pelham 1 2 3 |
| Réalisation | Tony Scott |
| Scénario | Brian Helgeland |
| Musique | Harry Gregson-Williams |
| Acteurs principaux |
Denzel Washington John Travolta Luis Guzmán |
| Sociétés de production |
Relativity Media Escape Artists Scott Free Productions |
| Pays de production |
|
| Genre | action |
| Durée | 105 minutes |
| Sortie | 2009 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Denzel Washington incarne Walter Garber, directeur de la Metropolitan Transportation Authority, retrogradé comme aiguilleur sur la ligne 6 du métro de New York. La rame « Pelham 123 » est détournée et une prise d'otage à lieu. Le chef des preneurs d'otage, Ryder (interprété par John Travolta), prend alors contact avec lui et exige une rançon.
Il s'agit d'une adaptation du roman Les Pirates du métro de John Godey, publié en 1973. Il avait déjà été adapté dans Les Pirates du métro (The Taking of Pelham One Two Three) réalisé par Joseph Sargent et sorti en 1974. Le film de Tony Scott reprend également des éléments du film de 1974.
Synopsis
Walter Garber travaille à la Metropolitan Transportation Authority, au poste de commande centralisé situé au croisement de Vanderbilt Avenue et de la 42e rue à Midtown. À la suite d'une enquête, il a été rétrogradé comme aiguilleur et gère aujourd'hui le trafic de la ligne 6 du métro de New York. À 14 h 13, alors que sa journée touche à sa fin, la rame Pelham 123 s'immobilise sans explication. Des pirates viennent d'en prendre le contrôle à la station de la 77e rue et ont immobilisé le train dans un tunnel, avant de le séparer en deux. Après avoir détaché la première voiture sous la station de la 51e Rue, les « pirates » prennent certains passagers en otage et l'un d'eux tue un policier de la New York City Transit Police en civil. Les autres voyageurs sont libérés. Les criminels coupent ensuite le courant autour du tunnel où est stationnée la locomotive. Alors que des coups de feu sont entendus, Walter Garber tente de contacter le conducteur du 123, Jerry Pollard. C'est finalement un mystérieur homme qui le contacte. Ce dernier exige 10 millions de dollars en liquide, payables sous 60 minutes par le maire de la ville. L'homme prévient qu'à chaque minute de retard, il tuera un otage. Walter avertit son responsable, John Johnson, qui lui met la pression pour gérer l'appel.
Alors qu'il circulait justement en métro, le maire est avertit en urgence de la situation. De son côté, Walter Garber négocie à contrecœur avec le preneur d'otage, qui demande à être appelé Ryder. Les deux hommes commencent à échanger sur leurs vies respectives et sur leurs convictions personnelles. Ramos et Emri, les complices de Ryder, installent une connexion internet dans le tunnel. Sur son ordinateur portable, Ryder observe le Dow Jones chuter de près de 1 000 points suite à la prise d'otages. Le lieutenant Vincent Camonetti de l'unité d'intervention d'urgence de la police de New York arrive alors dans les bureaux de la MTA et prend en charge les négociations. Cela provoque la fureur de Ryder, qui tue le conducteur du train pour forcer Camonetti à faire revenir Garber. Mis à l'écart par son supérieur, Walter Garber avait quitté le batiment avant d'être rappelé en urgence par son collègue Delgado.
Un groupe d'intervention est envoyé près du train. Le lieutenant Camonetti s'entretient quant à lui avec John Johnson et apprend que Walter Garber fait l'objet d'une enquête pour avoir prétendument accepté un pot-de-vin pour un important contrat avec le Japon. Ramos connait Walter Garber et s'interroge sur sa présence comme aiguilleur. Ryder fait donc des recherches sur lui et contraint ensuite Walter Garber à avouer son crime. Alors que Walter refuse, Ryder menace de tuer un passager. Pour sauver l'otage, Walter Garber prétend qu'on lui a proposé le pot-de-vin de 35 000 $, alors qu'il hésitait entre l'entreprise japonaise et un concurrent canadien. Il précise qu'il a utilisé l'argent pour payer les études de ses filles. Walter reçoit alors un appel téléphonique de sa femme, Theresa, car la police a ordonné une perquisition à la demande Camonetti.
Grâce à l'ordinateur de son petit-ami George retenu en otage, une jeune femme de Brooklyn voit en direct ce qu'il se passe via sa webcam et transmet les images à la presse. Walter et ses collègues y reconnaissent leur ancien collègue Phil Ramos. Le maire accepte de payer la rançon de Ryder et ordonne à la police de la remettre. Il se rend ensuite dans les locaux de la MTA. Ryder demande alors à parler au maire. Malgré l'opposition de Camonetti, le maire accepte de parler à Ryder. Ce dernier lui propose de l'échanger contre les 17 otages, alors qu'il ne reste que 11 minutes avant l'ultimatum. Le maire refuse et Walter tente de rassurer l'arrivée très prochaine de l'argent et gagne du temps. Mais la voiture a un accident à Manhattan et ne parvient pas à livrer l'argent à temps. Alors que les sacs sont en route sur des motos de police, Walter Garber tente de faire croire à Ryder que la rançon est arrivée, ignorant qu'il surveille les événements sur son ordinateur portable. Ryder menace d'exécuter la mère d'un enfant, mais un autre otage, un ancien soldat nommé Wallace, se sacrifie. Une brève fusillade éclate lorsqu'un tireur d'élite des services d'urgence est mordu par un rat et fait involontairement feu, tuant Phil Ramos.
Ryder devient de plus en plus tendu et exige que Walter Garber remette lui-même la rançon afin d'éviter tout contact avec la police. Avant cela, Walter contacte sa femme Theresa, pour la prévenir de son implication et qu'il va entrer dans le tunnel. Walter tente de la rassurer. Il est transporté par hélicoptère sur les lieux. La police remet ensuite un pistolet à Walter pour sa protection, caché dans l'un des sacs de la rançon. Ryder le fait ensuite monter Garber à bord. La police parvient ensuite, grâce aux informations glanées dans les conversations avec Walter Garber, à en savoir plus sur Ryder. Il se nomme en réalité Dennis Ford, un cadre d'une société de capital-investissement condamné à une peine de prison pour fraude financière. Dennis Ford avait plaidé coupable et écopé d'une peine de trois ans, mais il a finalement été condamné à dix ans. C'est derrière les barreaux qu'il a renconté Phil Ramos. Un conseiller du maire évoque la chute vertigineuse des principaux indices boursiers, et le maire en déduit que Ryder tente de manipuler le marché via des options de vente.
Garber monte finalement à bord du train. Ryder ordonne à Camonetti de remettre le courant et de libérer les voies. Il demande à Walter de conduire le train. Ils descendent dans un tunnel après la station de la 33e rue, trafiquant le train pour qu'il continue à avancer sans eux. Le train prend de la vitesse et est sur le point de dérailler. Alors qu'il se dirigent à pied vers Franklin D. Roosevelt Drive, Garber parvient à récupérer l'arme et s'échappe via un passage à niveau. Le train s'arrête à temps juste avant le terminus à Coney Island (West Eighth Street–New York Aquarium station (en)). La police découvre que Ryder n'est plus à bord. Il s'est séparé de ses complices, Bashkin et Emri, qui sont abattus en provoquant un suicide par police interposée. À bord d'une voiture volée, Walter suit Ryder qui se rend en taxi vers le pont de Manhattan. Ryder vérifie ses comptes et voit que son opération lui a rapporté 307 millions de dollars. Walter averti la police et fait le reste du chemin à pied en raison des bouchons. Walter retrouve ensuite Ryder sur la passerelle piétonne du pont. Ryder lui donne dix secondes pour tirer, et dans les dernières secondes, il sort son propre pistolet et force Garber à l'abattre. Dans son dernier souffle, Ryder lance à Garber : « Tu es mon putain de héros », puis s'effondre et meurt. Le lieutenant Camonetti observe la scène avec approbation depuis un hélicoptère.
Le maire remercie Garber et lui assure que la ville le soutiendra après ses aveux de corruption. Garber rentre chez lui, en métro, les bras chargés des courses qu'il avait promis d'aller chercher à sa femme Theresa.
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».
- Titre français : L'Attaque du métro 123
- Titre original : The Taking of Pelham 1 2 3
- Titre québécois : Pelham 123 - L'ultime station
- Réalisation : Tony Scott
- Scénario : Brian Helgeland (avec la participation non créditée de David Koepp), d'après le roman de John Godey Les Pirates du métro et le scénario de 1974 de Peter Stone
- Musique : Harry Gregson-Williams
- Photographie : Tobias A. Schliessler
- Montage : Chris Lebenzon
- Producteurs : Tony Scott, Todd Black, Jason Blumenthal et Steve Tisch
- Directeur artistique : David Swayze
- Décors : Chris Seagers
- Costumes : Renee Ehrlich Kalfus
- Sociétés de production : Columbia Pictures, Metro-Goldwyn-Mayer, Relativity Media, Scott Free Productions, Escape Artists
- Sociétés de distribution : Columbia Pictures (États-Unis), Sony Pictures Releasing (Royaume-Uni), Sony Pictures Releasing France (France)
- Budget : 100 000 000 $[1]
- Pays d'origine :
États-Unis et
Royaume-Uni - Genre : Thriller et action
- Langue originale : anglais
- Dates de sortie[2] :
- États-Unis, Canada :
- France :
Distribution
- Denzel Washington (VF : Emmanuel Jacomy ; VQ : Pierre Auger) : Walter Garber
- John Travolta (VF : Dominique Collignon-Maurin ; VQ : Jean-Luc Montminy) : Dennis « Ryder » Ford
- Luis Guzmán (VF : Enrique Carballido ; VQ : Manuel Tadros) : Phil Ramos
- Victor Gojcaj (VF : Emmanuel Karsen ; VQ : Stéphane Rivard) : Bashkim
- Robert Vataj (VF : Pascal Sellem) : Emri
- John Turturro (VF : Michel Mella ; VQ : Sylvain Hétu) : le lieutenant Vincent Camonetti
- Michael Rispoli (VF : Stéphane Bazin ; VQ : François L'Écuyer) : John Johnson
- Ramón Rodríguez (VF : Franck Lorrain ; VQ : Martin Desgagné) : Delgado
- James Gandolfini (VF : Patrice Melennec ; VQ : Frédéric Desager) : le maire de New York
- John Benjamin Hickey (VF : Mathieu Buscatto ; VQ : René Gagnon) : l'adjoint du maire LaSalle
- Alex Kaluzhsky (VF : Nathanel Alimi ; VQ : Nicolas Bacon) : George
- Gbenga Akinnagbe (VF : Suleymane Solo ; VQ : Denis Roy) : Wallace
- Jason Butler Harner (VF : Jérôme Pauwels) : M. Thomas
- Gary Basabara (VF : Jean-Luc Atlan) : le conducteur Jerry Pollard
- Tonye Patano (VF : Martine Maximin ; VQ : Sophie Faucher) : Regina
- Aunjanue Ellis (VF : Magaly Berdy ; VQ : Hélène Mondoux) : Therese Garber
- Alice Kremelberg (VF : Émilie Rault ; VQ : Annie Girard) : la copine de George
- Frank Wood (VF : Arnaud Arbessier ; VQ : Jacques Lavallée) : le commissaire Sterman
- Maria Bartiromo : une reporter
- Chance Kelly (VF : Jean-Marc Charrier) : le capitaine Kelley
- Adrian Martinez : le chauffeur de taxi sur le pont
- Jason Cerbone : l'officier Davis
Production
Genèse et développement
Les premières ébauches du script consistent principalement à moderniser le roman d'origine avec des éléments contemporains comme la technologie moderne ainsi que le spectre des attentats du 11 septembre 2001 à New York[3]. David Koepp reste cependant fidèle au roman en préservant l'aspect « grand héros contre les vilaines choses[3]. Brian Helgeland s'inspire quant à lui plutôt du film de 1974[4].
Attribution des rôles
Ce film marque la quatrième collaboration entre Denzel Washington et Tony Scott après USS Alabama (1995), Man on Fire (2004) et Déjà vu (2006).
« Le rôle m'a tout de suite attiré parce que ce n'est pas le genre de personnage qu'on a l'habitude de voir dans un thriller d'action. Cet aiguilleur n'est pas un policier, c'est un fonctionnaire, un homme ordinaire, et quand Ryder lui fait part de ses exigences, sa première réaction est de demander l'aide de la police. Il n'a rien d'un super-héros, il est vraiment terrifié par la situation[5]. »
— Denzel Washington
Tournage

Le tournage a eu lieu principalement à New York, notamment à Manhattan (Grand Central Terminal, pont de Manhattan), le Bronx (Jerome Avenue), Brooklyn (Kensington, Dumbo, Jay Street), le Queens (Astoria, Kaufman Astoria Studios). La station Lower Bay du métro de Toronto a par ailleurs été utilisée pour simuler des stations new-yorkaises[6]. Si beaucoup de véritables lieux ferroviaires ont été utilisés, l'équipe n'a pas pu tourner dans le centre de contrôle du métro situé dans un immeuble discret à Manhattan. Le décor a été recréé sur un plateau des Kaufman Astoria Studios[5].
Avant le tournage, la majeure partie de l'équipe a dû s'inscrire à une journée de formation sur la sécurité, comme tous les employés du NYC Transit qui travaillent dans les tunnels. La sécurité était très importante sur le tournage : les employés du NYC Transit sont allés jusqu'à examiner les chaussures de 200 figurants avant qu'une scène d'évacuation des passagers dans le tunnel de Church Avenue soit tournée[5].
Le réalisateur Tony Scott voulait que son film soit le plus réaliste possible, comme l'explique l'un des producteurs, Barry Waldman : « Il voulait entendre les sons et ressentir les secousses des wagons en mouvement. Son idée était de faire du métro le troisième personnage de l'histoire »[5]. Le tournage dans le métro new-yorkais a duré quatre semaines, ce qui est en fait le plus long dans le métro de la ville. L'équipe a pu accéder à certaines zones du réseau où aucun tournage n'avait eu lieu. Ce tournage a par ailleurs été assez difficile, en raison de températures parfois très élevées et des rames de métro qui passaient à seulement quelques centimètres des membres de l'équipe, qui devaient également faire attention au rail d'alimentation et son courant électrique de 600 volts[5].
Musique
Original Motion Picture Soundtrack
| Sortie | [7] |
|---|---|
| Genre | musique de film |
| Format | téléchargement |
| Label | Columbia Records |
Albums de Harry Gregson-Williams
La musique du film est composée par Harry Gregson-Williams. C'est la sixième fois qu'il travaille avec Tony Scott. La musique du générique d'entrée est un remix de 99 Problems de Jay-Z.
| Liste des titres[8] | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| No | Titre | Durée | |||||||
| 1. | Something On The Track | 4:36 | |||||||
| 2. | "It's Me, Man!" | 4:10 | |||||||
| 3. | Rigged Contracts | ||||||||
| 4. | An Ass Model Named Lavitka | 6:26 | |||||||
| 5. | Money Run | 1:05 | |||||||
| 6. | Garber Meets Ryder | 3:07 | |||||||
| 7. | All Others Pay Cash | 5:38 | |||||||
| 8. | The Train Leave The Station | 3:52 | |||||||
| 9. | The Lights Are All Green! | 5:15 | |||||||
| 10. | Manhattan Bridge | 5:07 | |||||||
| 11. | "... You A Yankee's Fan?" | 2:00 | |||||||
Sortie et accueil
Critique
Sur le site d'agrégation de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient 51% d'avis favorables, pour 225 critiques. Le consensus suivant résumé les avis collectés : « Malgré une distribution de qualité, L'Attaque du métro 123 souffre des excès de la mise en scène frénétique de Tony Scott et ne parvient pas à égaler l'original de 1974[9]. » Sur le site Metacritic, qui utilise une moyenne pondérée, le film obtient la note de 55⁄100 pour 34 critiques[10].
Les réactions sur ce film ont été mitigées : de nombreux critiques se sont demandé s'il était vraiment utile de refaire Les Pirates du métro. Ainsi, selon The Village Voice, « dans ce film de métro, le film ancien reste le meilleur »[11]. Pour le New York Magazine, « il n'y a pas de quoi descendre en courant dans les escaliers du métro »[12]. De même, selon Philadelphia Weekly, « cette version réchauffée du thriller souterrain des années '70 est une grosse redondance à la Tony Scott »[13]. Enfin, selon Roger Ebert du Chicago Sun-Times, le film « n'est pas mauvais, mais pas très bon non plus »[14].
Box-office
Distinctions
Source : Internet Movie Database[17]
Récompense
- BMI Film and TV Awards 2010 : BMI Film Music Award pour Harry Gregson-Williams
Nominations
- Teen Choice Awards 2009 : choix d'été du meilleur film dramatique
- ALMA Awards 2009 : meilleur acteur pour Luis Guzmán
- Alliance of Women Film Journalists 2009 : remake qui n'aurait jamais dû être fait (« remake That Shouldn't Have Been Made »)
- BET Awards 2010 : meilleur acteur pour Denzel Washington
- Black Reel Awards 2010 : meilleur acteur pour Denzel Washington
- NAACP Image Awards 2010 : meilleur acteur pour Denzel Washington
Différences et clins d'œil avec Les Pirates du Métro
Le personnage incarné par Denzel Washington se nomme Walter Garber alors qu'il s'appelait Zachary Garber dans le film de 1974. Par ailleurs, le personnage campé par John Travolta porte le pseudonyme de Ryder. Dans la version originale, c'était le vrai nom du personnage de Robert Shaw, alias Mr. Blue. Dans le film de Tony Scott, Walter Garber (Denzel Washington) est accusé d'avoir touché un pots-de vin d'un fabricant japonais de trains. Dans la version de 1974, Zachary Garber effectue une visite des installations du PC par un groupe d'industriels japonais[5].
John Turturro incarne le lieutenant Vincent Camonetti, le chef de l'équipe de négociateurs de la police de New York. Ce personnage n'est pas présent dans le film de 1974 car cette fonction n'existait tout simplement pas dans les années 1970[5].
Dans le remake, Denzel Washington porte une chemise jaune clair et une cravate multicolore. C'est exactement l'inverse pour Walter Matthau dans le film de 1974 (chemise multicolore avec une cravate jaune clair)[5].