L'Âge du Christ
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| L'Âge du Christ | ||||||||
| Auteur | Marc-Édouard Nabe | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | essai | |||||||
| Éditeur | éditions du Rocher | |||||||
| Date de parution | octobre 1992 | |||||||
| Couverture | Marc-Édouard Nabe | |||||||
| Nombre de pages | 133 | |||||||
| ISBN | 2268013987 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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L'Âge du Christ est un essai de Marc-Édouard Nabe, publié par les éditions du Rocher, en .
Les réflexions sur le christianisme et les écrivains chrétiens se mêlent au récit de la première communion de l'écrivain, effectuée à Jérusalem, le , le jour de ses 33 ans.
Accueil critique
Avis positifs
Dans le Nouvel Observateur, Jean-Louis Ezine salue ce « pèlerinage à Jérusalem avec communion solennelle, apparitions mariales et messes chics au milieu de mamies envisonnées »[1]. Dans Le Figaro magazine, Christian Giudicelli dit de l'écrivain qu'il « a le verbe haut, l'adjectif cinglant »[2]. Dans la Tribune de Genève, Jean-Louis Kuffer évoque un « récit d'une conversion au catholicisme dont les aspects théâtraux et littéraires n'excluent ni la profondeur de l'élan ni la vérité de l'expérience, dans un méli-mélo baroque où se greffent incessamment toc et sublime »[3].
Avis négatifs
Gérard-Julien Salvy, dans Le Figaro littéraire, compare le livre à un « catéchisme rap à lire dans le noir au cinéma »[4].
Échos
- En , dans Le Figaro Littéraire, Sébastien Lapaque publie un article sur la relation entre les écrivains français et le christianisme dans lequel il évoque L'Âge du Christ[5].
- En , dans un dossier consacré aux liens entre religion et littérature, Le Figaro Littéraire mentionne un court passage du livre[6].
- En , dans sa chronique du Point, Patrick Besson parle de ce qui est « sans doute son plus beau livre » avant d'en citer un extrait[7].
Prix littéraire
Le , le Prix du Roman Bien est remis à L'Âge du Christ. Le jury, composé de journalistes littéraires (dont Frédéric Beigbeder, Marc Lambron, Éric Neuhoff, Frédéric Taddeï), l'a choisi, à sept voix contre trois. Lors de la remise du prix, Marc-Édouard Nabe l'a refusé : « C’est avec un immense plaisir que je refuse le Prix du Roman Bien », laissant la récompense (une caisse de whisky Bushmills dix ans d'âge) aux membres du jury[8].
Liens avec l'œuvre
Les pages du journal intime de l'écrivain rédigées lors de son voyage en Israël en 1991 ont été publiées en dans son magazine Patience.