L'Étincelle (théâtre)
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Elle provient de la fusion du Hangar 23 (musiques du monde, jazz et danse), de la chapelle Saint-Louis et de la salle Louis-Jouvet (théâtre et spectacles jeune public).
Sa programmation pluridisciplinaire (musique, théâtre, danse, cirque, jeune public) est ouverte sur les cultures du monde, ainsi que sur le travail des compagnies locales[1]. Selon Christine Argelès, adjointe à la ville de Rouen chargée de la Culture, « Il y a quatre axes de travail principaux : une programmation ouverte sur les cultures du monde, le soutien à l’émergence avec la constitution d’un pôle création, une politique encore plus volontariste envers les publics éloignés [détenus, familles à faibles revenus etc.,] et la participation des publics » [2]. C'est justement à la suite d'une consultation par internet que le nom « L'Étincelle » a été choisi, directement par les internautes[2],[3],[4].
Étant devenu un établissement inadapté, mal insonorisé et très consommateur d'énergie[5], le Hangar 23 ferme définitivement ses portes en . Sa programmation est alors répartie sur les deux autres sites de L'Étincelle, ainsi que sur la Chapelle Corneille - Auditorium de Normandie et l'Auditorium du Conservatoire de Rouen[6],[7]. Le Hangar 23, situé sur la presqu'île de Waddington, au pied du pont Gustave-Flaubert, est une propriété du port de Rouen que louait la Ville de Rouen [8] afin d'accueillir temporairement la programmation du Théâtre Duchamp-Villon, alors fermé pour travaux en 2001[9]. La situation qui ne devait pas excéder une durée maximum prévue de quinze mois[9] aura donc duré 15 ans.