Jardin des plantes de Rouen
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| Jardin des plantes de Rouen | |
Pavillon du jardin des plantes de Rouen | |
| Géographie | |
|---|---|
| Pays | |
| Subdivision administrative | Normandie |
| Commune | Rouen |
| Quartier | Saint-Clément - Jardin-des-Plantes |
| Altitude | 30 m |
| Superficie | 10 ha |
| Histoire | |
| Création | 1838 |
| Caractéristiques | |
| Type | Jardin botanique |
| Essences | 5 600 espèces |
| Lieux d'intérêts | Fuchsias |
| Gestion | |
| Protection | Jardin botanique de France |
| Lien Internet | rouen.fr/jardindesplantes |
| Accès et transport | |
| Gare | Gare de Rouen-Rive-Droite |
| Tramway | M Europe |
| Bus | F1 Noctambus Jardin des plantes |
| Localisation | |
| Coordonnées | 49° 25′ 17″ nord, 1° 04′ 36″ est |
| modifier |
|
Le jardin des plantes de Rouen est un jardin botanique ouvert au public, situé sur la rive gauche de la Seine à Rouen, accessible depuis la place et l'avenue des Martyrs-de-la-Résistance, la rue Dufay et la rue de Trianon.
Le jardin compte 5 600 espèces de végétaux et s'étend sur huit hectares et demi dont huit ouverts au public. Sa collection de fuchsias compte 991 espèces et variétés ; elle a obtenu le label « Collection nationale » du Conservatoire des collections végétales spécialisées[1]. Néanmoins, elle est condamnée à disparaître à cause d'un acarien, l'aculops fuschiae, aussi appelé galle du fuschia[2].
La perspective
Une grande perspective s'étend de la Grande Serre à la place des Martyrs-de-la-Résistance. Sur l'un des côtés, on peut y voir une mosaïculture représentant un papillon. S'y trouvent aussi un Parrotia persica et un Gingko biloba plantés dans les années 1840[3].
Le pavillon
Le pavillon est un bâtiment de la fin du XVIIe siècle édifié par Louis de Carel. Il est utilisé aujourd'hui pour des expositions temporaires.
L'orangerie
L'orangerie est un bâtiment construit en 1895-1896. Elle est utilisée pour des expositions temporaires.
La roseraie
D'une superficie de 670 m2, la roseraie a pour but d'étudier et de présenter au public les différentes sous-espèces de roses. On y trouve notamment des roses créées par des rosiéristes normands.
Les serres
La serre centrale (1839-1842) au bout de la perspective fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [4]. Elle a été restaurée en 1999.
On trouve dans la partie ouest les serres tropicales (1936-1938), et les sept serres (1883-1884) dont la serre palmarium.
Les serres tropicales et les sept serres ont été entièrement reconstruites en 2020. L'une d'entre elles propose même des ateliers pour les enfants.
Le pressoir
Un pressoir du XVIIIe siècle provenant de Tourville-sur-Pont-Audemer y a été reconstruit en 1996. Il est dédié au rouennais Charles-Victor Langlois (1863-1929), directeur des Archives de France.
Les collections
roses, dahlias, fuchsias (plus de 1000 taxons), rhododendrons, iris et hémérocalles, plantes médicinales, plantes aromatiques…
Les volières
Il est possible d'y observer perruches, perroquets, cailles de Chine, faisans dorés…
Statuaire


- Buste en pierre d'Eugène Noël réalisé par Alphonse Guilloux (1905)[5]
- Pierre runique décorée d'une composition due à Gerhard Munthe offerte par la Norvège lors des fêtes du millénaire normand en [6]
- Statue en bronze Migrations de Georges Schneider (1970)
- Stèle funéraire provenant de l'ancien cimetière qui se trouvait rue de Trianon
- Vase en fonte de la fonderie Calla
- Vase de Sèvres
Jeux et restauration
Manège et aires de jeux pour les enfants. Kiosque à musique de style Art déco.
Un bassin où le modélisme naval y trouve une surface de test et de plaisir.
En haute saison, il est possible de s'y restaurer. Une « cabane » se trouvant à proximité des jeux pour enfants et du grand kiosque propose une multitude de snacks : paninis, frites, hamburgers ; des bonbons et des glaces peuvent y être également achetés.
