Dès 1959 viennent plusieurs futurs grands noms tels que : Claude Gauthier, Claude Léveillée, Christine Charbonneau, Gilles Richer, Guy Hoffmann, le groupe Les Bozos et Félix Leclerc[1].
Au cours des années suivantes, d'autres noms tels que Gilles Vigneault, Renée Claude, Jacques Blanchet, Pierre Létourneau, Marc Gélinas, Clémence DesRochers, Jean-Pierre Ferland et Robert Charlebois viendront s'ajouter à la liste[1].
Selon Sylvain Rivière et Gilles Mathieu lui-même, La Butte à Mathieu fut un « lieu mythique dans l'histoire de la chanson au Québec […] De Gaston Miron à Pauline Julien, de Louise Forestier à Raymond Lévesque, la Butte à Mathieu a présenté tous ceux et celles qui, dans le Québec effervescent de l'époque, prenaient la parole pour dire le pays[2] ».
On a dit de la Butte qu’elle a été un lieu de rendez-vous montréalais, « un creuset où se mélangeaient chanson et théâtre, jazz et poésie[2] ». Elle aurait été « un passage obligé pour quiconque aspirait à se faire un nom dans la chanson[2] » au Québec.
La Butte a cessé ses activités en 1976.