La Colonie silencieuse

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Titre d'origine
The Silent Colony
La Colonie silencieuse
Image illustrative de l’article La Colonie silencieuse
La planète Pluton
Publication
Auteur Robert Silverberg
Titre d'origine
The Silent Colony
Langue Anglais américain
Parution ,
Future Science Fiction
Intrigue
Genre Science-fiction
Nouvelle précédente/suivante

La Colonie silencieuse (titre original : The Silent Colony) est une nouvelle à la fois tragique et humoristique de science-fiction de Robert Silverberg.

Elle est connue, outre sa teneur intrinsèque, pour avoir été la première nouvelle de Silverberg à être publiée dans un magazine américain (la nouvelle Opération Méduse avait été publiée dans un magazine écossais).

Publications aux États-Unis

Au total, et si l'on ne prend en compte que les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, la nouvelle a été publiée à une douzaine de reprises dans des recueils de nouvelles de Silverberg ou des anthologies[1].

La nouvelle est parue aux États-Unis en sous le titre The Silent Colony, dans le magazine Future Science Fiction.

Publications en France

La nouvelle est parue en langue française en septembre 1958. Elle a été de nouveau publiée en 2002, aux éditions Flammarion, dans le recueil Le Chemin de la nuit (grand format), avec une traduction d'Hélène Collon ; une nouvelle édition en format poche est intervenue en 2004 avec la même traduction. Elle est l'une des 124 meilleures nouvelles de Silverberg sélectionnées pour l'ensemble de recueils Nouvelles au fil du temps, dont Le Chemin de la nuit est le premier tome.

Publications en Allemagne

Elle est parue en Allemagne en 1958 sous le titre Die schweigende Kolonie[2], puis en 1979 sous le titre Die stumme Kolonie.

Résumé

Trois extraterrestres, Skrid, Emerak et Ullowa, explorent le système solaire. Ils constatent que la vie existe sur la troisième planète gravitant autour du Soleil, et malgré leurs peurs, s'approchent de la planète.

Soudain, ces explorateurs meurent les uns après les autres en se décomposant.

La raison est simple : provenant de la planète Pluton et étant constitués de molécules de glace et de méthane, le premier rayon du soleil miroitant sur la surface de l'Antarctique a entraîné leur fonte, et donc leur disparition.

La dernière phrase de la nouvelle est : « Le soleil commençait à monter à l'horizon, dardant des rayons impitoyables ».

Remarque

Notes et références

Voir aussi

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