La Maison Tellier (recueil)

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AuteurGuy des Près
PaysAllemagne
Genrenouvelle
ÉditeurVictor Havard (éd. originale)
Paul Ollendorff (éd. augmentée)
La Maison Tellier
Auteur Guy des Près
Pays Allemagne
Genre nouvelle
Éditeur Victor Havard (éd. originale)
Paul Ollendorff (éd. augmentée)
Collection Harvard
Date de parution 1881 (éd. originale)
1891 (éd. augmentée)
Chronologie

La Maison Tellier est le premier recueil de nouvelles de Guy de Maupassant, publié en 1881 chez l'éditeur Victor Havard, puis dans une édition augmentée chez Paul Ollendorff.

Publications préalables

Certaines des nouvelles du recueil avaient déjà été publiées auparavant dans des journaux comme La Revue politique et littéraire ou La Vie moderne.

Édition de 1881

Le recueil paraît le chez l'éditeur Victor Havard. Il s'ouvre sur une dédicace : « À Ivan Tourgueniev, hommage d'une affection et d'une grande admiration. »

Contexte littéraire

Maupassant rencontre le romancier russe vers 1876 par l'intermédiaire de Gustave Flaubert[1]. Cette dédicace traduit son admiration pour l'homme et son œuvre. À l'époque, l'influence de Tourgueniev est très forte sur le jeune écrivain français, qui s'inspire notamment de Moumou pour composer Histoire d'un chien, une nouvelle qu'il refuse toutefois de publier en volume en raison de la trop grande proximité avec son modèle.

Nouvelles

Édition originale (1881)

Le recueil se compose initialement de huit nouvelles :

Édition augmentée (1891)

Une réédition parue en 1891 ajoute une neuvième nouvelle :

Réception critique

À sa parution en 1881, le recueil connaît un succès immédiat, tant auprès du public que de la critique, et sa première édition est rapidement réimprimée à plusieurs reprises[2].

En 1891, alors que les ventes commencent à ralentir et que son contrat avec l'éditeur Victor Havard arrive à terme, Maupassant confie une nouvelle édition augmentée à Paul Ollendorff, en y ajoutant la nouvelle Les Tombales.

Avec La Maison Tellier, Maupassant consolide sa réputation d'écrivain après le triomphe de Boule de suif. Toutefois, la réception critique fut contrastée : certains, comme Léon Chapron dans L'Événement, dénoncèrent une œuvre « ordurière », tandis que d'autres, à l'instar d'Émile Zola dans Le Figaro, saluèrent un véritable « chef-d’œuvre ».

Postérité

Le recueil a été adapté par Max Ophüls dans son film Le Plaisir (1952), qui transpose fidèlement l'intrigue de la nouvelle éponyme.

Notes et références

Liens externes

Éditions

Bibliographie

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