La Marche Blanche de janvier 2019 (Cameroun)

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La Marche Blanche de Janvier 2019 est définie comme le vent de protestation qui s'est répandu dans tout le pays du Cameroun au lendemain des élections présidentielles de 2018, à l’appel du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), principal parti d’opposition dirigé par Maurice Kamto[1]. Ces manifestations visaient à contester les résultats de l’élection présidentielle d’ et à dénoncer diverses problématiques politiques et sociales[2].

Samedi 26 Janvier le mouvement pour la Renaissance du Cameroun MRC parti d'opposition de Maurice Kamto. Arrivé second lors de l'élection présidentielle d' a appele à manifester et organiser des marches blanches dans tous le pays pour contester les fraudes massives qui auraient été constaté lors du processus électoral, plaider pour le retour de la paix dans les régions anglophones , protester contre les détournements de deniers publics notamment le cas de la CAN 2019[2],[3].

Organisation de la manifestation

Les manifestations du ont été présentées comme des marches blanches, c’est-à-dire des mobilisations pacifiques et symboliques. Elles ont été organisées simultanément dans plusieurs villes du Cameroun (Yaoundé, Douala, Bafoussam, Dschang, entre autres), ainsi que dans certaines villes de la diaspora[4].

C'est vers 9 heures qu'une dizaine de manifestants ayant à leur tête l'opposant Celestin Djamen commence à s'introduire dans les rues de Douala les forces de l'ordre ayant constaté celà decide de former un Mur de Défense contre cette manifestation jugé de rébellion. Le samedi 26 Janvier dans les villes de Douala des tirs à gaz lacrymogène et des tires à balle réelles provoquent un grand mouvement de foule. Il avait été convenu de se réunir dans les 05 arrondissements de la capitale économique pour répondre au boycott des élections lancé par le professeur KAMTO. Du côté de Yaoundé les manifestants se sont retrouvés au cœur de la ville c'est à dire à la poste centrale. Les chants d'espoir et de ralliement seront aussi tôt dispersés par les forces de l'ordre qui feront usage des gaz lacrymogènes et des jets d'eau . Le même scénario est également observé du côté de Bafoussam, tout ceci pour dire non au hold-up électoral[2].

Bilan

Réactions

Notes et références

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