La Poupée sanglante (roman)
roman
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La Poupée sanglante est un roman fantastique de Gaston Leroux, paru en 1923.
| La Poupée sanglante | ||||||||
La Poupée sanglante, illustration de Thomas Girard. | ||||||||
| Auteur | Gaston Leroux | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Éditeur | Tallandier | |||||||
| Date de parution | 1924 | |||||||
| Nombre de pages | 256 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Historique
Le roman paraît, sous le titre La Poupée sanglante, 1re partie : La Sublime Aventure de Bénédict Masson, en 40 feuilletons quotidiens du journal Le Matin entre le [1] et le . L'œuvre est reprise en volume l'année suivante chez Tallandier[2].
Résumé
Christine, est la fille d'un horloger et fiancée du savant Jacques Cotentin. Elle possède un automate nommé Gabriel. Bénédict Masson est le voisin de Christine, un relieur et poète, affligé d'une laideur physique. Il ignore la nature de l'étrange jeune homme, à l'apparence si parfaite, qu'il observe parfois de sa fenêtre visiter sa voisine. Un soir Bénédict Masson entend une dispute entre Christine et son père. Christine le supplie de ne pas « le » tuer. Un jour Christine se confie au relieur. Elle lui demande s'il ne pourrait pas travailler à mi-temps pour l'aider dans la bibliothèque du marquis.
Commentaire
Un des derniers romans de Gaston Leroux, La Poupée sanglante et sa suite La Machine à assassiner forment un diptyque[3], bien que les deux parties soient autonomes et distinctes. Le roman appartient à la veine du fantastique et trouve sa source d'inspiration dans L'Homme au sable de E.T.A. Hoffmann. Le dénouement, d'une implacable rigueur, ramène pourtant tous les faits étranges à une simple explication rationnelle[4].
Adaptation
- 1976 : La Poupée sanglante, mini-série de Marcel Cravenne, avec Yolande Folliot, Jean-Paul Zehnacker, Ludwig Gaum et Édith Scob
- 1992 : La Poupée sanglante, Bande dessinée de A.P. Duchâteau et B. Swysen. Éditions Claude Lefrancq.
