La Sangsue (nouvelle de Robert Sheckley)
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| La Sangsue | ||||||||
| Publication | ||||||||
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| Auteur | Robert Sheckley | |||||||
| Titre d'origine | The Leech
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| Langue | Anglais américain | |||||||
| Parution | ||||||||
| Recueil | ||||||||
| Traduction française | ||||||||
| Traduction | Frank Straschitz | |||||||
| Parution française |
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| Intrigue | ||||||||
| Genre | Science-fiction | |||||||
| Nouvelle précédente/suivante | ||||||||
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La Sangsue (titre original : The Leech) est une nouvelle de science-fiction de Robert Sheckley, publiée sous le pseudonyme de Phillips Barbee. Il ne faut pas confondre cette nouvelle avec une autre portant le même titre, La Sangsue écrite par Robert Silverberg.
Parutions aux États-Unis
La nouvelle est initialement parue sous le titre The Leech dans Galaxy Science Fiction no 25, en sous le pseudonyme Phillips Barbee.
Parutions en France
La nouvelle est parue en France pour la première fois en 1974 dans l'anthologie Histoires d'extraterrestres (rééditions en 1976, 1978, 1984 et 1986 [1]) avec une traduction de Frank Straschitz.
Puis elle a été publiée en dans le recueil D'Étranges visiteurs - Histoires de science-fiction, éd. L'École des loisirs (rééditions en 1996, 1998 et 2000).
Parutions dans d'autres pays occidentaux
La nouvelle a été publiée en Italie, en Allemagne et aux Pays-Bas, avant même la première parution en France, sous les titres suivants [2] :
- Titres italiens
- Il Vampiro degli spazi (1954)
- La Sanguisuga (1959)
- Titre néerlandais
- De Stenen Bloedzuiger (1957)
- Titre allemand
- Der Nimmersatt (1959)
Extrait d'une préface
Dans le recueil Histoires d'extraterrestres, chaque nouvelle est précédée d'une courte préface introductive. Celle concernant la nouvelle indique notamment que :
« Depuis les Martiens imaginés par Wells dans La Guerre des mondes, l'évocation d'extraterrestres envahisseurs et guerriers est devenue familière. Mais certains de ces Étrangers peuvent devenir redoutables pour l'homme sans manifester la moindre hostilité fondamentale. La simple indifférence comporte des menaces terribles, selon la nature et le pouvoir de l'être qui reste indifférent. Est-il seulement question d'entrer en contact avec un extraterrestre comme celui du récit qui suit ? La notion de vie, telle que nous la concevons, ne semble guère avoir ici de sens. La notion de mort non plus, d'ailleurs… »