La Topette
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| La Topette | |
| Pays | |
|---|---|
| Zone de diffusion | Maine-et-Loire |
| Langue | Français |
| Périodicité | Trimestriel |
| Genre | enquête |
| Diffusion | 5 350 ex. (décembre 2024) |
| Date de fondation | 2020 |
| Ville d’édition | Angers (Maine-et-Loire) |
| Directeur de publication | Marie Hamoneau |
| Directeur de la rédaction | Julien Collinet |
| ISSN | 2739-5022 |
| Site web | latopette.fr |
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La Topette est un périodique trimestriel angevin fondé en . Diffusé en kiosques dans le Maine-et-Loire et par abonnement, il est édité par des journalistes qui souhaitent favoriser le journalisme d’investigation.
Lancé fin après une maturation de quelques mois, le journal est réalisé par une équipe de journalistes professionnels[1] réunis dans l'association Maine et Gloire[2], sise au 23 rue Bertin à Angers[3]. Le nom du périodique évoque l'expression angevine « topette » qui signifie « salut, à bientôt »[4].
La directrice de publication Marie Hamoneau a travaillé plusieurs années en presse quotidienne régionale, notamment à Bruxelles. Julien Collinet, ancien journaliste de Canal+ est également journaliste pour La Topette. L'équipe comprend également le journaliste d'origine bretonne Sylvain Morvan — un des fondateurs de Médiacités — et une quinzaine de bénévoles[5], ainsi que des illustrateurs locaux dont Marie Leroy, Aliénor Ouvrard et Paul Liaigre[4].
La Topette est imprimée à Azé en Mayenne[2]. Publié au format A4, le trimestriel se déplie pour être lu au format journal, soit 42 × 29,7 cm[3], et comprend seize pages[5]. Le journal est vendu uniquement au format papier, au prix de trois euros[6].
Le premier numéro est diffusé à 2 300 exemplaires[1] dans 150 points de vente[7]. En 2023, le tirage s'élève à 5 350 exemplaires.
Ligne éditoriale
Le journal se présente comme « local, populaire et indiscipliné »[1],[2]. Le choix du format dépliant et du caractère « impertinent » du journal est notamment inspiré par le journal L'Âge de faire et par le satirique grenoblois Le Postillon[4].
La Topette ne recourt pas à la publicité, dans une volonté d'indépendance[5].
L'équipe indique préférer prendre du temps par rapport à l'actualité, ne pas vouloir incarner une presse d'opinion, mais favoriser un journalisme d'investigation[8] « sérieux, sourcé, vérifié » qui « s’engage à égratigner les puissants »[5],[6], et qui traite notamment de sujets ruraux[4].
Le journal L'Âge de faire le recense dans sa carte de la presse alternative française, ou « carte de la presse pas pareille »[9],[6].