La Vénus électrique
film réalisé par Pierre Salvadori
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La Vénus électrique est un film français réalisé par Pierre Salvadori et sorti en 2026. Cette comédie romantique met en scène Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons et Gustave Kervern.
Benoît Graffin
Pierre Salvadori
Anaïs Demoustier
Gilles Lellouche
Vimala Pons
| Réalisation | Pierre Salvadori |
|---|---|
| Scénario |
Benjamin Charbit Benoît Graffin Pierre Salvadori |
| Musique | Camille Bazbaz |
| Acteurs principaux |
Pio Marmaï Anaïs Demoustier Gilles Lellouche Vimala Pons |
| Sociétés de production |
Les Films Pelléas Versus Production |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie romantique |
| Durée | 122 minutes |
| Sortie | 2026 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Le long métrage fait l'ouverture hors compétition du festival de Cannes 2026 et est présenté simultanément en avant-première en France.
Synopsis
Dans le Paris des années folles, un jeune peintre en vogue, Antoine, veuf, a perdu son inspiration suite au décès de son épouse, Irène. Il se décide à recourir à une médium pour reprendre contact avec son ex-épouse. Une jeune femme, Suzanne (qui intervient aussi dans une attraction de la Foire du Trône pilotée par le forain Titus, l'attraction dite de la Vénus électrique), se substitue à la voyante. Armand, marchand de tableaux inquiet de la situation, constate que le jeune peintre s'est remis à produire et encourage Suzanne à approfondir son intervention. Parviendra-t-elle à le débarrasser de la culpabilité qui le ronge ? La jeune femme restera-t-elle insensible à leur relation[1],[2] ?
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre original : La Vénus électrique
- Réalisation : Pierre Salvadori
- Scénario : Benjamin Charbit, Benoît Graffin et Pierre Salvadori, d'après une idée originale de Robin Campillo et Rebecca Zlotowski présente dans le scénario du film Planetarium
- Musique : Camille Bazbaz
- Photographie : Julien Poupard
- Costumes : Virginie Montel
- Montage : Anne-Sophie Bion
- Production : Philippe Martin et David Thion
- Coproduction : Jacques-Henri Bronckart et Tatjana Kozar
- Sociétés de production : Les Films Pelléas et Versus Production
- Sociétés de distribution : Diaphana Distribution (France), O'Brother Distribution (Belgique), Frenetic Films (Suisse)
- Budget : 13 millions d'euros[3]
- Pays de production :
France - Langue originale : français
- Format : couleur
- Genre : comédie romantique
- Durée : 122 minutes
- Dates de sortie :
- France : (Festival de Cannes et avant-premières[1],[4]) ; (sortie nationale)[5]
- Belgique, Suisse romande :
Distribution
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- Pio Marmaï : Antoine Balestro
- Anaïs Demoustier : Suzanne
- Gilles Lellouche : Armand Fauvel
- Vimala Pons : Irène
- Gustave Kervern : Titus
- Madeleine Baudot : Camille
- Caroline Gay : Claudia
- Isa Mercure : la veuve
- Jean-Paul Muel : Salan
- Jean-Michel Balthazar : le forain aux siamoises
Production
L'idée originale du film provient du long métrage Planetarium (2016) de Rebecca Zlotowski, dans lequel Pierre Salvadori jouait le petit rôle d'un cinéaste en plein tournage, et pour lequel la cinéaste aurait imaginé « un drame sentimental teinté d'occultisme »[6].
« Pour m'aider, Rebecca m'avait alors résumé en quelques mots le film que Servier était censé réaliser dans le sien : « Une fausse voyante fait croire à un jeune peintre qu'elle peut le mettre en contact avec son épouse défunte. Ce faisant, elle tombe amoureuse de lui et devient la porte-parole de sa propre rivale. » J'avais adoré cette idée. C'est drôle, dix ans plus tard j'ai écrit et réalisé le film que mon personnage tournait dans celui de Rebecca. »
Le cinéaste Robin Campillo, co-scénariste de Planetarium, est également crédité pour l'idée originale[7].
Le film a été tourné dans le parc de la Chartreuse à Liège, pour les décors de la foire[8], et dans les TSF Studios 77 (Seine-et-Marne) pour la reconstitution des décors parisiens[9]. Les roulottes utilisées pour la foire proviennent par ailleurs du Musée des Roulottes de Saint-Quentin-la-Poterie (Gard)[10], et certaines attractions ont été empruntées au tiers-lieu du Grand Huit à Rennes[11].
Accueil
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Accueil critique
Le film a reçu un bon accueil de la critique en France, obtenant notamment la note moyenne de 4/5 sur le site Allociné, sur la base de 39 critiques publiées.
Jacques Morice (Télérama) évoque notamment « une comédie sophistiquée sur le manège des sentiments »[12], et Luc Chessel (Libération) « une comédie romantique de haut volt » et « film "en costumes" virevoltant de masques et de déguisements pour mieux les congédier »[2]. Jacques Mandelbaum (Le Monde) salue lui un Pierre Salvadori qui parvient à « emporter sa troupe d’acteurs et d’actrices, tous ingénument et généreusement convaincants, chacun dans son registre »[13]. La performance d'Anaïs Demoustier est également citée, Françoise Dargent (Le Figaro) jugeant notamment qu'elle « fait des étincelles dans le rôle de cette fille de foire propulsée confidente et psy, une saltimbanque par défaut malmenée par la vie et déterminée à échapper à sa condition »[14].
Plus réservé, Hugues Dayez (RTBF) parle d'un film « au charme fragile, mais hélas un peu artificiel », alors que Sophie Joubert (L'Humanité) estime que « la présence au générique de [Anaïs Demoustier et Vimala Pons] au jeu toujours inventif est la seule bonne raison d'aller voir ce film assez anecdotique »[15].
Les avis de la presse internationale sont plus réservés, le film obtenant 57% d'avis positifs sur le site américain Rotten Tomatoes, sur la base de 20 critiques examinées.
Box-office
Distinctions
Récompenses
- Festival du film de Cabourg 2026 : Swann d'or du meilleur film, du meilleur acteur pour Gilles Lellouche
Sélections
- Festival de Cannes 2026 : film d'ouverture, hors compétition[18]