La Vie extravagante de Balthazar
From Wikipedia, the free encyclopedia
| La Vie extravagante de Balthazar | |
Entête du roman-feuilleton dans Le Journal | |
| Auteur | Maurice Leblanc |
|---|---|
| Pays | |
| Genre | Roman |
| Éditeur | Éditions Pierre Lafitte |
| Date de parution | 1925 |
| modifier |
|
La Vie extravagante de Balthazar est un roman de Maurice Leblanc, paru d’abord en 27 feuilletons dans Le Journal, entre le et le ; puis édité, pour la première fois, en un volume in-12, chez Laffite, en 1925[1].
« Ainsi, mon petit monsieur, vous avez pu croire que moi, Charles Rondot, commerçant honorable, et connu comme tel dans le quartier des Batignolles, j'accorderais la main de ma fille à un homme qui n'a pas de père ? »
Balthazar est fiancé sous conditions avec Yolande, la fille de Rondot, .
Après de multiples péripéties pour rechercher son père, une fortune et une situation, c'est à la tête de cinq pères que l'orphelin Balthazar se trouvera, tous tués par le récit, et de cinq mères, dont deux encore vivantes. D'abord pauvre, il hérite de fortunes colossales.
Quand il ne pérégrine pas, Balthazar vit dans un tonneau aménagé à Montmartre. Pour s'occuper de son ménage, vit dans le même champ, dans un simple hamac, une très jeune fille aux tresses blondes serrées, Coloquinte, qu'il a investie de la fonction de secrétaire-dactylographe, symbolisée par une énorme serviette de cuir qui lui déforme la taille et d'où elle sort, à volonté, le pique-nique, les documents, et les billets de mille francs.
Balthazar prend peu à peu conscience du brûlant amour que lui porte Coloquinte, qui veille sur lui et le sauve à plusieurs reprises, et dont les tresses serrées font peu à peu place à de belles boucles dorées, mais qui reste jusqu'au bout, ou presque, résignée au mariage de Balthazar avec Yolande Rondot. C'est à la fin d'un vrai suspense amoureux que les yeux de Balthazar se dessillent et Coloquinte peut accrocher son hamac tout contre le tonneau de Balthazar.