Ladilafé
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| Sortie | |
|---|---|
| Enregistré | Realworld de Bath et Paris |
| Durée | 54:21 |
| Genre | Reggae, ska, chanson française |
| Compositeur | Tryo |
| Producteur | Salut Ô Productions |
| Label | Columbia, Sony Music Entertainment |
Albums de Tryo
Ladilafé est le cinquième album studio du groupe Tryo, sorti le . Il est certifié disque d'or deux mois plus tard[1].
Le nom de l'album est un hommage à Patricia Bonnetaud, créatrice du label Yelen musiques, décédée en . Les membres du groupe la considèrent comme leur « fée protectrice »[2].
Avec ce nouvel album engagé le groupe dénonce tantôt l'utilisation de l'écologie comme argument de vente, en faisant référence au marketing écologique et à l'écoblanchiment[2] (Greenwashing), tantôt le « boursicotage des traders et la France de Marine Le Pen »[3] (Joe le trader et Marine est là).
La 4e chanson est un hommage à Brian Williamson, activiste jamaïcain défenseur de la cause homosexuelle[2]. Selon Le Parisien, Tryo dénonce avec ce titre « l'homophobie dans le reggae »[4].
Critiques et analyses
| Périodique | Note |
|---|---|
| L'Express | |
| Le Parisien | |
| Music Story | |
| Télérama |
Selon Gilles Médioni de L'Express, cet album est principalement axé sur le thème de la colère mais « échappe au catalogue obligé du militantisme et de la bonne conscience, grâce à un optimisme ensoleillé et à un ton emprunté parfois à Brassens ou à Noir Désir »[3].
Emmanuel Marolle du Parisien, « soupire toujours un peu en les entendant tomber dans le panneau de la dénonciation facile de Marine Le Pen ou des traders tueurs », mais ajoute que c'est un « album gorgé de rires, de larmes, de colère, de naïveté et de sagesse. En vie tout simplement. »[4].