Laerte Coutinho
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Laerte Coutinho |
| Nationalité | |
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| Activités |
| Site web |
(pt) www.laerte.art.br |
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| Distinctions | Liste détaillée Prix Angelo-Agostini de meilleur illustrateur ( et ) Prix Angelo-Agostini de meilleur lancement (Piratas do Tietê (d)) () Prix Angelo-Agostini de meilleur scénariste (, , et ) Prix Angelo-Agostini de maître des bandes dessinées nationales () Ordre du Mérite culturel () Troféu HQ Mix de grand maître () Prix Angelo-Agostini de meilleur dessinateur humoristique, dessinateur de presse ou caricaturiste () Troféu Juca Pato (d) () |
Laerte Coutinho (São Paulo, ) est une dessinatrice et caricaturiste brésilienne, considérée comme l'une des artistes les plus importantes du genre dans le pays.
Elle étudie les communications et la musique à l'École de communications et d'arts de l'Université de São Paulo, mais n'obtient son diplôme[1]. Laerte participe à plusieurs publications telles que Balão et O Pasquim. Elle collabore également avec les magazines Veja et Istoé et les journaux Folha de S.Paulo et O Estado de S. Paulo. Elle crée plusieurs personnages, tels que les Piratas do Tietê et Overman. Avec Arnaldo Angeli et Glauco Villas Boas (et plus tard Adão Iturrusgarai), elle dessine les bandes de Los Três Amigos.
En 2005, elle perd l'un de ses trois fils, Diogo, alors âgé de 22 ans, dans un accident de voiture[2].
Dans une interview accordée à Folha de S.Paulo en 2010, elle révèle les raisons de son abandon de certains personnages, de son passage au travestissement et de son identification comme personne transgenre[3]. Durant cette nouvelle phase, elle participe à plusieurs émissions et articles dans la presse écrite et audiovisuelle. En 2012, elle devient cofondatrice d'Associação Brasileira de Transgêneros (Association brésilienne des personnes transgenres)[4],[5].
En 2012, sa résidence est cambriolée[6] et plusieurs de ses œuvres numérisées sont emportées[7].
L'histoire de la vie de Laerte est documentée par le Museu da Pessoa en 2012, sous le titre « Ser homem é uma prisão » (Être un homme est une prison)[8].
En , Laerte porte plainte contre le journal Editora Abril, la station de radio Jovem Pan et le journaliste Reinaldo Azevedo, obtenant gain de cause et 100 000 réaux de dommages et intérêts pour préjudice moral, à la suite des propos transphobes dont elle a été victime[9],[10]. En 2021, le tribunal lui donne raison et elle annonce son intention de reverser cette somme à l’Associação Mães Pela Diversidade[11].