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Mbira dza vadzimu de type « Kanuchi », lamellophone traditionnel du Zimbabwe.
Les lamellophones (ou linguaphones) sont une famille d’instruments de musique dont le son est produit par la vibration de lamelles flexibles (ou languettes), généralement métalliques, fixées à une extrémité sur un support rigide. Leur mise en vibration s’effectue le plus souvent par pincement, mais peut aussi, plus rarement, se faire par frappement.
Les lamellophones peuvent être constitués d’une lamelle isolée (e.g. guimbardes) ou de plusieurs lamelles groupées (e.g. mbira). Ils peuvent être munis d’une caisse de résonance (e.g. kalimba) ou en être dépourvus (pour les formes les plus rudimentaires). Dans le cas de la guimbarde, c’est la cavité buccale du joueur qui sert de résonateur.
Guimbarde russe (vargan) du XVe siècle, exposée dans un musée à Moscou.
Les lamellophones appartiennent à la famille des idiophones (instruments produisant le son par la vibration de leur propre matière, sans cordes ni membranes) et constituent la catégorie 12 (idiophones pincés) de la classification Hornbostel‑Sachs[1].
↑MIMO Consortium; Montagu, J.; Willaert, S.; Galpin, F.; University of Edinburgh; Musical Instrument Museum; Royal Museum of Central Africa. MIMO H-S Classification 8 July 2011; Birley, M., Myers, A., Muzyka, Eds.; 2011. http://www.mimo-international.com/documents/hornbostel%20sachs.pdf.