Langey
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Situation

Communes et département limitrophes
Hameaux, lieux-dits et écarts
- La Bedaise
- La Bigotière
- Le Bois Auvée
- Bois de la Couaille
- Bois de la Nouras
- Le Bois des chenilles
- Bois du Rameau
- Bois Jacquet
- Bois Mouchet
- Le Bois Raimbourg
- Champs de Clairbois
- Les Champs du Souchay
- Les Châtaigniers
- Chemin de Clairbois
- Chemin de Courtalain
- Clairbois
- La Commanderie
- Cormier Billette
- La Coudraie
- Les Falots
- Ferme de Villebalay
- La Filandière
- Les Fons de Germenet
- Les Gas
- Germenet
- Les Glands
- La Goespiere
- Goislardière
- Les Grands Champs
- Le Gué des Ormes
- Houldebrand
- La Joufline
- La Lardière
- LesLongs Champs
- Les Lucaseries
- Maisons Rouges
- Les Marinières
- La Mauguinière
- Les Midis
- Le Moulin à vent
- Les Noues
- Ouches du Souchay
- La Pièce de la Goislardière
- La Pièce de Veillez
- Les Pièces du Gland
- Les Pièces du Gouffre
- La Potence
- Les Racinières
- Les Raffaux
- Le Rameau
- La Remise
- Les Ronces
- Le Souchay
- La Tréandière (Tréhendière)
- Les Tremblots
- Trogne de Bouard-Ouest
- Vallée d’Houldebrand
- Veillez (Veillé)
- Les Vignes
- Vil Oiseau
- Villebalay
Hydrographie
La commune est traversée par la rivière Yerre, affluent en rive droite du Loir, lui-même sous-affluent du fleuve la Loire par la Sarthe et la Maine.
Voies de communication et transports
Halte ferroviaire
Langey disposait jusqu'en 1943 d'une halte de la ligne de Courtalain - Saint-Pellerin à Patay, permettant de rejoindre Châteaudun.
Histoire
Époque contemporaine
XVIe siècle
Les moniales de l'abbaye Saint-Avit-les-Guêpières à Saint-Denis-les-Ponts font une transaction avec les détenteurs du lieu et de la métairie de La Tréhendière, paroisse de Langey, et acquisition d'une partie par Doysneau en 1516[1]. En juin de 1587, les mêmes religieuses donnent à bail la métairie de Veillé[2]
XXe siècle
Entre le et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[3], dont Langey[4]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants — les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France —, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[5]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 d'entre eux ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[6].
Le , Langey est intégrée à Vald'Yerre, avec statut de commune déléguée[7].
Politique et administration
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10],[Note 2].
En 2014, la commune comptait 352 habitants, en évolution de −0,56 % par rapport à 2009 (Eure-et-Loir : +1,94 %, France hors Mayotte : +2,49 %).

