Latièmbé Kombate
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Latièmbé Kombate, est un officier supérieur des Forces armées togolaises (FAT). Colonel, il est chef de corps du 2ᵉ Bataillon d’Intervention Rapide (2ᵉ BIR) et commandant de la Force de l’opération Koundjoaré, engagée dans la lutte contre le terrorisme dans le nord du Togo.
Originaire de la région des savanes, Latièmbé Kombate est issu de la première promotion de l’École de formation des officiers des Forces armées togolaises (EFOFAT) à Pya. Sortie en 1998, Latièmbé Kombate entame sa carrière militaire au sein des FAT après sa formation initiale. Il est affecté au Régiment Parachutiste Commando (RPC), où il gravit progressivement les échelons et se distingue dans plusieurs fonctions opérationnelles et de commandement[1],[2],[3].
Parcours militaire
Entre et , il commande le Centre national d’entraînement commando (CNEC). En , il est nommé chef de corps du 2ᵉ Bataillon d’intervention rapide (2ᵉ BIR), unité nouvellement créée, dont il devient le premier commandant. Il est par la suite affecté à Kara, où il prend la tête du Régiment Parachutiste Commando (RPC), fonction qu’il occupe jusqu’en [2],[3].
Opération Koundjoaré et retour au 2ᵉ BIR
Par arrêté ministériel du , Latièmbé Kombate est nommé commandant de la Force de l’opération Koundjoaré, dispositif militaire déployé dans la région des Savanes pour faire face aux menaces terroristes. Le , il est simultanément nommé chef de corps du 2ᵉ BIR, en remplacement du lieutenant-colonel Koudzo-Soo Abi, cumulant ainsi les deux fonctions. La passation de commandement a lieu au camp de Nioukpourma, situé à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Dapaong[4],[1],[2],[3].
Formation militaire
Latièmbé Kombate a suivi plusieurs formations militaires au Togo et à l’étranger. Il a effectué un stage d’application de commandant de détachement spécial en Chine en 1999. Il est titulaire d’un brevet d’instructeur des techniques commando obtenu en 2002 à Mont-Louis, en France, ainsi que d’un diplôme d’instructeur des techniques d’intervention opérationnelles rapprochées (TIOR) délivré en 2007 à Fontainebleau, également en France. En 2012, il a obtenu un diplôme d’état-major à Libreville, au Gabon, avant d’être breveté en 2017 du Collège royal de l’enseignement militaire supérieur, communément appelé École de guerre, au Maroc[4],[2],[3].