Laurence Gayte
femme politique française
From Wikipedia, the free encyclopedia
Laurence Gayte, née le dans le 13e arrondissement de Paris (France), est une femme politique française. Elle est élue députée lors des élections législatives de 2017 dans la troisième circonscription des Pyrénées-Orientales avec l'étiquette La République en marche. Elle était auparavant membre de l'Union des démocrates et indépendants.
| Laurence Gayte | |
Laurence Gayte en . | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée française | |
| – (5 ans) |
|
| Élection | 18 juin 2017 |
| Circonscription | 3e des Pyrénées-Orientales |
| Législature | XVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LREM |
| Prédécesseur | Robert Olive |
| Successeur | Sandrine Dogor-Such |
| Adjointe au maire de Saint-Estève déléguée à l'urbanisme et à l'environnement | |
| – (4 ans) |
|
| Maire | Robert Vila |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | 13e arrondissement de Paris (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UDI (jusqu'en 2017) LREM → RE (depuis 2017) |
| Diplômée de | Institut d'études politiques de Rennes Université Paris-Diderot |
| Profession | Dirigeante d'entreprise |
| modifier |
|
Biographie
Jeunesse et études
Laurence Gayte est diplômée de l'Institut d'études politiques de Rennes (2015)[réf. nécessaire]. Elle dispose également d'un diplôme d'ingénieur écologue[1].
Parcours professionnel
Jusqu'en 2017 elle travaille dans une société d'informatique dirigée par son mari implantée sur la commune de Saint-Estève[1].
Engagement politique
Mandat local
Entre 2010 et 2014, elle occupe à Saint-Estève (Pyrénées-Orientales) la fonction d'adjointe au maire déléguée à l'urbanisme et à l'environnement[2].
Avant de rejoindre La République en marche, elle était membre de l'Union des démocrates et indépendants.
Élections législatives de 2017
Laurence Gayte obtient d'abord une investiture du Parti radical valoisien, composante de l'Union des démocrates et indépendants, pour la quatrième circonscription des Pyrénées-Orientales faute d'accord avec Les Républicains dans le département[3].
En , elle est investie tardivement par La République en marche pour les élections législatives dans la troisième circonscription des Pyrénées-Orientales[4]. La République en marche aurait en effet envisagé ne pas présenter de candidat face à la députée sortante socialiste Ségolène Neuville[5].
À l'issue du premier tour de l'élection, elle recueille 22,7 % des suffrages et se place en première position devant la candidate du Front National Sandrine Dogor. La députée sortante socialiste Ségolène Neuville est éliminée dès le premier tour[6]. Laurence Gayte est élue le avec 59,31% des votes exprimés[7].
Députée
En , le Premier ministre Édouard Philippe confie à Laurence Gayte la mission parlementaire visant à dresser un état des lieux des 15 000 passages à niveau en France et leur sécurité[8]. Elle remet son rapport le à la ministre chargé des Transports Élisabeth Borne[9].
En , elle porte plainte contre un Gilet jaune de sa circonscription qui lui a envoyé de multiples menaces de mort par e-mail[10],[11]. L'inculpé, un octogénaire de Pézilla-la-Rivière, est condamné deux mois plus tard à une amende de 600 euros[12].
Elle n'est pas reconduite pour un second mandat[13].
Laurence Gayte parraine la candidature d'Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle française de 2022[14].