En 1993, après avoir échoué à deux reprises à son baccalauréat, Laurent Nicollin intègre le groupe Nicollin, fondé par son grand-père en 1945[1]. Il déclare avoir commencé avec des «jobs d'été dans l'entreprise de notre père, au cul des camions»[3].
En 2002, il est nommé président délégué du Montpellier Hérault Sport Club[4]. En 2011, il affirme faire le «plus gros du travail au quotidien mais après aucune décision importante n'est prise sans concertation» avec son père[5]. Ce dernier meurt le ; Laurent Nicollin devient alors président du club[1].
En , troublé par des manquements financiers importants liés à la crise des droits télé suite au retrait de la plateforme américaine Prime Video[8] et aux mauvais résultats[9] de son équipe, il annonce « jeter un hameçon à la mer» pour trouver un actionnaire majoritaire au capital du MHSC, chose à laquelle son père s’opposait de son vivant[10].
En , le MHSC de Laurent Nicollin termine à la dernière place de Ligue 1, ce qui vaut au club d’être relégué en Ligue 2 après 16 ans dans l’élite du football français[11].
Le , il annonce l’arrivée imminente d’un nouveau propriétaire anglais à la tête du MHSC, pourtant l’un des derniers grands clubs de l’hexagone encore sous pavillon français[12].
En , il dénonce les banderoles brandies par une minorité de supporters, à caractère injurieux, lors d'un match contre Nantes[13], lui-même ayant engagé son club contre l'homophobie dès le mois d'[14].