Lazare Ki-Zerbo

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Nationalité
Formation
Université Paris-Sorbonne
Lazare Ki-Zerbo
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Université Paris-Sorbonne
Activités
Père
Mère
Parentèle
Diban Ki-Zerbo (grand-père paternel)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
UNESCO
Membre de
Dialogue interculturel et inter-religieux
Mouvement
Panafricanisme
Directeur de thèse
Œuvres principales
L'Idéal panafricain, Le Panafricanisme au XXe siècle

Lazare Ki-Zerbo, né le à Ouagadougou au Burkina Faso, est un panafricaniste et philosophe burkinabo-malien.

Enfance

C'est à Ouagadougou le , que Lazare Ki-Zerbo naît d’un père burkinabè et d’une mère malienne et qu’il y grandit. Son père, Joseph Ki-Zerbo[1], est un historien et un homme politique. Sa mère qui était malienne, Jacqueline Coulibaly[2],[3] est une enseignante en anglais. Son grand-père, Alfred Ki-Zerbo, est réputé être le "Premier Chrétien de Haute-Volta".

La famille Ki-Zerbo vit au Sénégal de 1976-1977 à 1983 à la suite d'un différend politique entre Joseph Ki-Zerbo et Thomas Sankara[réf. souhaitée].

Formation académique

Après une formation scolaire en Afrique, Lazare Ki-Zerbo poursuit sa formation en France. En 1986, il intègre l'Université de Paris Sorbonne où il suit des études de philosophie. Il poursuit ensuite à l'Université de Poitiers en tant que boursier du CNRS. Il présente sa thèse intitulée Contribution à une problématique de l'ontologie sociale phénoménologique à partir de Husserl[4] le , le jour où a lieu le début du génocide des Tutsis au Rwanda, événement qui est un des déclics dans son engagement politique.

En 1990, Lazare Ki-Zerbo passe son CAPES de philosophie puis enseigne à Ouagadougou, au Burkina Faso jusqu'en 1994.

Engagement politique

En , à la Cité internationale de Paris, il défend, avec l'ensemble des autres étudiants africains les valeurs véhiculées par le mouvement et publie la même année pour le CIFAN[5],[6] (Comité d'initiative pour le fédéralisme en Afrique Noire). En , il publie en tant que coauteur Le manifeste pour la liberté[7] dans le journal Hakili.

En 2017, il est conseiller du Président de la Conférence mondiale des humanités et coordinateur pour l'Afrique de l'ouest du programme Humanities in Africa: Asia and Africa.

Publications

Notes et références

Liens externes

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