Le Châtelet-en-Brie

commune française du département de Seine-et-Marne From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Châtelet-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Le Châtelet-en-Brie
Le Châtelet-en-Brie
La mairie.
Blason de Le Châtelet-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté de communes Brie des rivières et châteaux
(siège)
Maire
Mandat
Patricia Torcol
2020-2026
Code postal 77820
Code commune 77100
Démographie
Gentilé Châtelains
Population
municipale
4 207 hab. (2023 en évolution de −5,55 % par rapport à 2017)
Densité 185 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 19″ nord, 2° 47′ 36″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 113 m
Superficie 22,71 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Le Châtelet-en-Brie
(ville isolée)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nangis
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Le Châtelet-en-Brie
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Le Châtelet-en-Brie
Liens
Site web chatelet-en-brie.fr
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Géographie

Localisation

Située entre Melun (11 km) et Montereau-Fault-Yonne (19 km), la ville est aussi à moins de km de la forêt de Fontainebleau.

Communes limitrophes

Géologie et relief

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 57 mètres à 113 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 89 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie

Le système hydrographique de la commune se compose de six cours d'eau référencés :

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 17,27 km[10].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[13] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 723 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fontainebleau à 12 km à vol d'oiseau[17], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,1 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal du Châtelet-en-Brie comprend un ZNIEFF de type 2[Note 2],[20], les « Forêt de Barbeau et bois de Saint-Denis » (814,38 ha), couvrant 5 communes du département[21].

Voies de communication et transports

Voies de communication

Le village est situé sur la D605 entre Melun et Montereau-Fault-Yonne.

Transports

La commune est desservie par les lignes :

  • réseau de bus Fontainebleau - Moret :
    • No 41 (Melun – Montereau-Fault-Yonne) ;
    • No 42 (Le Chatelet-en-Brie – Champagne-sur-Seine ) ;
    • No 43 (Sivry-Courtry – Fontainebleau) ;
    • No 44 (Le Chatelet-en-Brie - Bois-le-Roi) ;
    • No 45 (Chartrettes – Fontainebleau).
  • réseau de bus Pays de Montereau :
  • No 46 (Montereau-Fault-Yonne – Melun).

Urbanisme

Typologie

Au , Le Châtelet-en-Brie est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Le Châtelet-en-Brie[Note 3], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[23],[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[24]. Cette aire regroupe 1 929 communes[25],[26].

Lieux-dits et écarts

La commune compte 117 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[27] dont le Traveteau, Saveteux, la Gatellerie.

Occupation des sols simplifiée

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 88,19  % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 3,74  % d'espaces ouverts artificialisés et 8,07 % d'espaces construits artificialisés[28].

Logement

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 1 987 dont 82,9 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 15,2 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 90,3 % étaient des résidences principales, 3 % des résidences secondaires et 6,7 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 77,2 % contre 20,2 % de locataires[29] dont, 7,2 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 2,6 % logés gratuitement.

Toponymie

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Castellarium en 1115[30] ; Prepositus de Castellari vers 1154[31] ; Castellerium en 1180[32] ; Chastelé en 1209[33] ; Chastelier en 1210[34] ; Ballivia de Castellerio en 1227[35] ; Castelletum en 1232[36] ; Castellare juxta Meledunum en 1244[37] ; De Castelleyo en 1308[38] ; Le Chastellé en Brie en 1365[39] ; Le Chastelé en Brie en 1384[40] ; La parroisse de Chastellé en Brie ou bailliage de Meleun en 1385[41] ; Chastellé en 1469[42] ; Le Chastellé en 1634[43] ; Le Castelet en Brie en 1784[44] ; Le Chatelet en 1793, Le Châtelet-en-Brie au XXe siècle[45].

Du latin castellum, « château » et le suffixe diminutif -et.
En Brie, région naturelle française située à l’est de Paris.

Histoire

Rue du 26-Août-1944.

Le Châtelet-en-Brie tient son nom du castelletum, ce poste militaire que les Romains établirent à mi-chemin de Condate (Montereau) et de Melodunum (Melun). Et très vraisemblablement, en arrivant sur le site, ils trouvèrent, bâties sur la colline autour de la source sacrée aujourd’hui devenue la fontaine Sainte-Reine, les huttes de quelques Gaulois chasseurs, bergers et, déjà paysans.

Le village connut ensuite le sort peu enviable des bourgades placées sur les grands chemins d’invasion. L’établissement des Francs, au Ve siècle, n’apporta pas d’amélioration à la vie quotidienne d’une population parvenant difficilement à assurer sa subsistance et quasiment privée de tout droit.

Malgré le joug féodal, les XIIe et XIIIe siècles furent une période de relative prospérité, la disparition du servage ayant permis à des paysans de s’installer sur les terres les plus arides des domaines seigneuriaux ou ecclésiaux.

Avec la guerre de Cent ans, les guerres de religion et les troubles de la Ligue, les siècles suivants apportèrent calamités et pillages, contraignant les maîtres des lieux et les habitants à renforcer leurs défenses : ils durent ainsi subir, dans la terreur, en 1358, le passage des troupes de Charles le Mauvais, roi de Navarre, et de ses alliés les Anglais ; en 1420, ce fut la ruée des armées de Henri V d’Angleterre et de son allié Philippe, duc de Bourgogne ; en 1590, c’est Henri IV, venu de son Béarn, qui traversait Le Châtelet pour aller s’emparer de Melun.

Il y eut aussi des visites plus plaisantes : ainsi, le , celle du futur roi Philippe IV le Bel qui fit escale dans le village. C’est ce même roi qui, après avoir fondé à Poissy le monastère de Saint-Louis pour y accueillir des religieuses dominicaines, leur accorda, en 1314, le droit de justice et certains droits féodaux sur la paroisse du Châtelet et de ses environs, depuis les Écrennes jusqu’à Héricy.

En 1384, ces Dames de Poissy acquirent la seigneurie du Châtelet et la maison fortifiée que l’on commença à appeler le « château des Dames. » Ce château, plusieurs fois reconstruit ou aménagé, est aujourd’hui propriété communale.

La Révolution mit fin aux droits et privilèges des religieuses de Poissy. Les habitants du Châtelet firent connaître leurs doléances avec un bel espoir de changement. Ils plantèrent leur arbre de la liberté, manifestèrent pour défendre leur liberté de culte et vécurent, sans heurts excessifs, cette période agitée.

Sous l’Empire, les Châtelains eurent plusieurs occasions d’accueillir Napoléon Ier sur le chemin de la chasse ; en 1809, ils acclamèrent les glorieux soldats de Suchet en route vers l’Espagne ; en 1814, ils retrouvèrent ces mêmes troupes, rappelées cette fois pour stopper l’invasion des Wurtembourgeois et des Russes et ils prêtèrent main-forte au général Pajol qui parvint à stopper l’avance ennemie à Montereau. Mais ce ne fut que provisoire. La Commune fut alors pour quatre ans, soumise à l’occupation et au pillage.

Elle connut encore les malheurs de la guerre : en 1870, un groupe de francs-tireurs châtelains s’opposa à l’avance des Prussiens, perdant trois des siens. Le monument élevé en 1919, après la Grande Guerre, porte les noms de 52 disparus ; on en ajouta 9 après la tragédie de 1940-45.

La population du Châtelet fut, évidemment, très touchée par les guerres, les épidémies ou les hivers trop rigoureux comme celui de 1709 qui fit 96 morts ; elle se maintint pourtant, pendant plusieurs siècles, proche du millier d’habitants.

En 1850, la commune manqua l’occasion d’un essor économique et démographique en refusant le passage du train sur son territoire. Mais un siècle plus tard le développement de l’habitat pavillonnaire en Ile-de-France et le développement du réseau routier et autoroutier transformèrent le petit village agricole en une bourgade de près de quatre mille cinq cents habitants bien décidés à écrire leur propre page d'histoire…

  • Le Châtelet-en-Brie est libéré de l'occupation allemande par l'armée américaine le . Le nom de la « rue du 26-Août-1944 » conserve la mémoire de cet évènement.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791   Coudou    
....   Lependry Jean-Jacques    
1792   Place François    
1793 An II   Marsault Simon    
1794 An III   Dufestel    
1799 An VIII   Carnot    
1808   Dallee Pierre    
1814   Montagne François    
1815   Tournade Jean-Charles (26 mai)    
....   Dallée Pierre (30 juillet)    
1817   Tournade Jean-Charles    
1825   Alloïnd Bessand Jean-François    
1844   Leloutre Adrien    
1848   Popu Claude    
1849 1849 Fauché Jean Abdon    
1849   Fleurent Nicolas    
1852   Thierry Louis Claude    
....   Dubois Jean Augustin    
1865   Lajoie Pierre Félix    
1869   Mathe Pierre Julien   Faisant fonction de maire
....   Chapelot Pierre Étienne    
1870 1874 Jean-Auguste Lamoureux    
1874 1878 Jean Augustin Dubois    
1878 1888 Paul Odenot    
1888 1890 Julien Alfred Drigny    
1890 1904 Célestine Chaillot    
1904 1906 Georges Ernest Granger    
1906 1919 Émile Foiret    
1919 mai 1929 Auguste Vilpelle    
mai 1929 mars 1971 Pierre Brun Rad.Ind.
puis UDR
Exploitant forestier et directeur de journal
Sénateur de Seine-et-Marne (1968 → 1976)
Conseiller général du Châtelet-en-Brie (1945 → 1976)
Président du conseil général (1953 → 1958)
mars 1971 1979 Richard Brun
Fils de Pierre Brun
  Maire honoraire
1979 février 2003[46]
(décès)
Michel Dionnet (1946-2003) DVG  
mars 2003 25 mai 2020 Alain Mazard[47] DVD Comptable retraité
Adjoint au maire (1977 → 2003)
25 mai 2020 en cours Patricia Torcol[48] DVD Responsable de service retraitée, ancienne adjointe au maire
4e vice-présidente de la CC Brie des Rivières et Châteaux (2020 → )
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Politique environnementale

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[50].

En 2023, la commune comptait 4 207 habitants[Note 8], en évolution de −5,55 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0411 0101 0391 0561 0061 1131 1151 1371 105
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0231 0211 006987968905915928938
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9069309539249339919431 0221 051
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 1701 2082 1933 7243 9804 5324 4734 4404 416
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
4 4554 2824 207------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 1 724 (dont 68 % imposés), représentant 4 348 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 940 euros[52].

Emploi

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 1 450, occupant 2 029 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 69,4 % contre un taux de chômage de 7,5 %.

Les 23,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 8,5 % de retraités ou préretraités et 5,2 % pour les autres inactifs[53].

Entreprises et commerces

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 338 dont 15 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 23 dans l’industrie, 47 dans la construction, 198 dans le commerce-transports-services divers et 55 étaient relatifs au secteur administratif[54].

Ces établissements ont pourvu 1 078 postes salariés.

Culture locale et patrimoine

L'église Sainte-Marie-Madeleine.
Le château des Dames.
La chapelle Sainte-Reine.

Lieux et monuments

Au cœur du village, l'église, sous le vocable de la pénitente de Magdala, Sainte Marie-Madeleine, dresse fièrement son clocher jusqu'à 42 mètres du sol. La construction de l'édifice s'échelonne du XIIIe siècle pour les parties les plus anciennes (sanctuaire, chœur, transept), à la fin du Moyen Âge. Le clocher, point de mire de nombreuses routes des environs, est carré, à trois étages et couvert par une toiture briarde en double bâtière surmonté d'une flèche de charpente couverte d'ardoises. Le plan de l'église est relativement simple. L'ensemble paraît remonter à la première moitié du XIIIe siècle, malgré l'archaïsme des voûtes sexpartites du chœur. La nef, beaucoup plus sobre, à charpente apparente, témoigne d'une construction en plusieurs étapes relevant de commanditaires différents. Le chœur comprend deux travées voutées bordées au sud par une ancienne chapelle seigneuriale.
La charpente qui la couvre est un bel exemple de charpente médiévale, anciennement ornée d'un lambris remplacé aujourd'hui par un enduit de plâtre. La nef est bordée, au sud, par une galerie de bois qui fait office de porche et, au nord, par un bas-côté actuellement désaffecté. Contre le côté nord du chœur, s'élève le clocher de l'église dont les premiers étages paraissent dater du XIIIe siècle alors que les niveaux supérieurs n'ont été construits qu'à la fin de l'époque médiévale ou peut-être même durant l'époque classique.

Personnalités liées à la commune

  • Louis Puissant (1769-1843), ingénieur géographe et mathématicien. Il est né au Châtelet-en-Brie.
  • Auguste Rodin (1840 - 1917), sculpteur. Il venait au 3, rue du 26-août-1944 (à l’époque route de Melun). Cette maison était habitée par le docteur Vivier. Ami de Rodin, ce médecin soignait la compagne de celui-ci, Rose Beurret. Ayant le cœur fragile, elle venait se reposer au Châtelet-en-Brie.
  • Giuseppe Sorrentino dit Joseph Platano (1883-1911), membre de la bande à Bonnot, mort au Châtelet-en-Brie.
  • Roger Combrisson (1922-2008), homme politique. Il est né au Châtelet-en-Brie.

Héraldique

De gueules à la tour d’argent maçonnée de sable, mantelé d’azur à la fleurs de lys d’or à dextre et l’épi du même à senestre, au chevron aussi d’or brochant sur la partition.

Voir aussi

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Bibliographie

  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Éditions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Le Châtelet-en-Brie », p. 232–237

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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