Le Comte de Monte-Cristo (série télévisée, 2025)
mini-série, 2024
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Le Comte de Monte-Cristo (The Count of Monte Cristo) est une série télévisée franco-italienne réalisée par Bille August d'après un scénario de Michela Straniero, Eleonora Bordi, Lorenzo Bagnatori et Sandro Petraglia, et diffusée en Italie à partir du sur la Rai et en France à partir du sur France 2.
Ana Girardot
(liste complète)
| Type de série | Mini-série |
|---|---|
| Titre original | The Count of Monte Cristo |
| Genre | Historique |
| Acteurs principaux |
Sam Claflin Ana Girardot (liste complète) |
| Musique | Volker Bertelmann |
| Nb. de saisons | 1 |
| Nb. d'épisodes | 8 |
Production
| Durée | 52 minutes |
|---|---|
| Production | Carlo Degli Esposti |
| Société de production |
Palomar DEMD Productions Mediawan |
Diffusion
| Pays d'origine |
|
|---|---|
| Chaîne d'origine |
France 2 Rai 1 |
Cette fiction historique, produite dans le cadre de l'Alliance européenne, est une coproduction de Palomar (Italie), DEMD Productions (France) et Mediawan, en association avec France Télévisions, Rai Fiction, Mediawan Rights et Entourage Ventures.
Elle est présentée hors compétition au festival Canneseries 2025.


Synopsis
Edmond Dantès est un jeune marin accusé à tort de trahison. Piégé par un complot qui le dépasse, il est emprisonné au large de Marseille dans le château d'If. Après son évasion, il devient le Comte de Monte-Cristo. Cette nouvelle identité lui permettra de se venger de ceux qui l'ont condamné à des années de souffrance.
Distribution
Monte-Cristo et son entourage
- Sam Claflin (VF : Anatole de Bodinat) : Edmond Dantès
- Michele Riondino (VF : Laurent Maurel) : Jacopo (Bertuccio dans le roman)
- Simone Zambelli : Ettore (Ali dans le roman)
- Karla-Simone Spence (en) (VF : Cerise Calixte) : Haydée
- Lino Guanciale (it) (VF : Mario Bastelica) : Luigi Vampa (comte Spada)
- Jason Barnett (VF : Rody Benghezala) : Gaspard Caderousse
- Ramona Von Pusch : Isabelle, la domestique du comte
Famille de Morcerf
- Ana Girardot (VF : elle-même) : Mercédès Herrera, comtesse de Morcerf
- Harry Taurasi (VF : Stéphane Ronchewski) : Fernand Mondego, comte de Morcerf
- Nicolas Maupas (VF : Tom Trouffier) : vicomte Albert de Morcerf
Famille Danglars
- Blake Ritson (VF : Mathias Koslowski) : Baron Danglars
- Gabriella Pession (VF : Laurence Porteil) : Hermine Danglars
- Méghane De Crook (VF : Anne-Sophie Nallino) : Eugénie Danglars
- Kate Woodman : Louise D'Armally, professeure de piano et amante d'Eugénie
Famille de Villefort
- Mikkel Boe Følsgaard (VF : Damien Ferrette) : Gérard de Villefort
- John Ioannou (VF : Éric Herson-Macarel) : Noirtier de Villefort
- Poppy Corby-Tuech (VF : Flora Brunier) : Héloïse de Villefort
- Amaryllis April August (VF : Marion Peronnet) : Valentine de Villefort
- Leo Harris : Édouard de Villefort
- Louise Gold (VF : Isabelle Gardien) : la marquise de Saint-Méran, grand-mère de Valentine
Famille Morrel
- Nicholas Farrell (VF : Bernard Bollet) : Pierre Morrel
- Robin Greer (VF : lui-même) : Maximilien Morrel
- Nell Baker (VF : Margaux Maillet) : Julie Morrel
Autres personnages
- Jeremy Irons (VF : Féodor Atkine) : Abbé Faria
- Matthew Wilson (VF : Alexandre Gillet) : Lucien Debray
- Ben Moor (VF : Nicolas Helpiquet) : Beauchamp
- Bastien Fontaine-Oberto (VF : lui-même) : Franz d'Épinay
- Henry Lawfull : Gaston, fils illégitime de Gérard de Villefort et Hermine Danglars
- Martina Laird (VF : Virginie Emane) : Sabrine, sage-femme et mère adoptive de Gaston
- Luke Carroll (VF : Xavier Fagnon) : le gouverneur de la prison du château d'If
- Greg Hughes (VF : Emmanuel Gradi) : le policier Boville
Production
Genèse et développement
Cette fiction historique, produite dans le cadre de l'Alliance européenne, est une coproduction de Palomar (Italie), DEMD Productions (France) et Mediawan, en association avec France Télévisions, Rai Fiction, Mediawan Rights et Entourage Ventures[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7].
La série est réalisée par le réalisateur danois Bille August[1],[2],[3],[4],[5],[8],[7].
Le producteur Carlo Degli Esposti, cofondateur de la société de production italienne Palomar souligne : « Le Comte de Monte-Cristo était mon livre de chevet et j'ai toujours rêvé de l'adapter en film ou en série »[1]. Il affirme que « les adaptations des classiques ont souvent été critiquées pour leur caractère démodé », mais il est convaincu que « la qualité du scénario, la vision créative d'August et l'interprétation de Sam Claflin dans le rôle titre donneront au Comte de Monte-Cristo une touche moderne tout en restant fidèle à l'héritage de l'œuvre d'Alexandre Dumas »[1],[3].
Sébastien Pavard de DEMD souligne que réaliser la série en anglais a permis aux producteurs de réunir des talents venus d'Italie, de France, du Danemark et d'Angleterre[1]. Il présente la série comme « une histoire d'amour et de trahison » et « la vengeance des opprimés contre les puissants »[1],[6]. De plus, la série promet « de mettre davantage l'accent sur la profondeur psychologique, les émotions et les motivations des personnages », tout en mettant en scène « des personnages féminins plus forts, dont la jeune Haydée, qui n'est pas une esclave effrayée comme elle l'est dans le livre, mais plutôt une femme courageuse et autonome »[1],[6].
Selon Élisabeth d'Arvieu, qui dirige Mediawan Pictures, le projet a été initié par Palomar, la société de production italienne du groupe Mediawan « qui a ensuite fait appel à sa société sœur française DEMD Productions pour construire une coproduction italo-française. La série s'inscrit dans l'ADN de la société car elle s'appuie sur un sujet européen emblématique connu dans le monde entier et rassemble un casting prestigieux. Nous avons réalisé quelques autres grandes séries comme Zorro dans le cadre de notre partenariat avec Entourage mais Le Comte de Monte-Cristo est la première qui est 100 % Mediawan et qui coche toutes les cases »[1],[9]. Parlant de l'implication de Bille August, Élisabeth d'Arvieu dit qu'il a donné à la série « un attrait très cinématographique. Au-delà du budget, le fait d'avoir recruté un réalisateur doublement Palme d'Or et Oscar en dit long sur notre ambition de réaliser des productions de très haut de gamme »[1].
Bille August dit avoir été attiré par le projet parce qu'il « tourne autour des relations, de la complexité des êtres humains et, en ce sens, est très moderne et intemporel »[1],[6]. Il adore Le Comte de Monte-Cristo car « c'est une belle histoire sur l'être humain et sur une personne tellement obsédée par la vengeance qu'elle le ronge de l'intérieur et qu'il n'est plus capable d'aimer »[1].
Manuel Alduy, directeur du cinéma et des fictions jeunes adultes et internationales de France Télévisions, souligne que « Monte Cristo réunit tous les ingrédients d'une grande série internationale qui ravira notre public français : l'adaptation d'une histoire mythique de notre patrimoine littéraire national, une production ambitieuse de Palomar et DEMD, une formidable distribution dirigée par un très grand réalisateur, Bille August. À France Télévisions, nous sommes très fiers de nous associer à la RAI dans cette nouvelle coproduction qui comptera comme notre douzième série internationale coproduite par l'Alliance Européenne »[10].
La série est présentée hors compétition au festival Canneseries 2025[11].
Le réalisateur Bille August a pris la décision de monter la série en parallèle du tournage : « L'avantage, c'est qu'il était capable de voir ce qu'il fallait ajouter, ou bien s'il fallait tourner dans un autre lieu, afin de donner davantage de relief ou de rythme. Nous avons donc pu refaire certaines scènes. » a précisé Sam Claflin, en présentant la série au Festival Canneséries 2025[12].
Attribution des rôles
Au début du mois d', les sites Digital Spy et Movieplayer.it révèlent que Sam Claflin interprète le rôle principal de la série Le Comte de Monte-Cristo, avec Ana Girardot et Nicolas Maupas à ses côtés[13],[14].
Le , le magazine américain Variety, relayé par le site Collider, révèle que la distribution comporte également Mikkel Boe Følsgaard, Blake Ritson, Karla-Simone Spence, Michele Riondino, Lino Guanciale et Gabriella Pession[1],[3].
Selon le magazine Diverto, « Ana Girardot et Sam Claflin forment un duo convaincant, avec une belle alchimie autant à l'écran que derrière la caméra ». Ana Girardot déclare : « Sam est un acteur vraiment extraordinaire et tellement professionnel. Je l'ai vu tous les jours, du mois de juillet au mois de décembre. Je crois que je ne l'ai jamais croisé dans un mauvais jour. C'est quelqu'un qui n'a jamais flanché. Il est extrêmement sérieux et rigoureux. Il portait la responsabilité de ce tournage sur ses épaules, avec toujours beaucoup de sympathie et une camaraderie très agréable pour le reste du casting. »[15].
Pour le magazine Première , « Si les seconds rôles sont un peu faibles, Jeremy Irons et Ana Girardot entourent admirablement Claflin pour donner à son Monte-Cristo la grandeur tragique et profondément humaine que le personnage exige. Une belle réussite. »[16].
Allociné estime que « Sam Claflin, qui est par ailleurs coproducteur, est un choix judicieux : il nous étonne dans le deuxième épisode dans lequel il est emprisonné. Ses scènes avec Jeremy Irons (Abbé Faria) sont particulièrement émouvantes et nous donnent encore plus envie de s'attacher à son personnage. »[17].
Ana Girardot explique les raisons qui l'ont poussée à accepter de jouer dans cette nouvelle adaptation du Comte de Monte-Cristo : « Il s'agissait d'une adaptation moderne mais fidèle au roman, et surtout orchestrée par un réalisateur que j'admire énormément, Bille August. Et puis il y avait le casting, avec Sam Claflin, dont je connaissais très bien le travail et que j'aime beaucoup. Et enfin, le rôle de Mercédès… ça ne se refuse pas »[18].
Tournage
Le tournage de la série a lieu d'août à en Italie (surtout à Turin et dans le Piémont pour les nombreux intérieurs de palais et quelques scènes à Milan et à Rome), en France, à Marseille et à Paris (Quai d'Anjou sur l'Île Saint-Louis, hôtel particulier au Faubourg Saint-Germain, Place des Vosges, à l'Opéra, dans les jardins du Palais-Royal), et à Malte[13],[14],[1],[2],[5],[6],[8]. Le tournage a commencé à Paris en août et a duré cinq mois pour se terminer à Malte, où la ville de Marseille a été reconstruite en assombrissant les pierres blanches et calcaires avec des effets spéciaux. L'extérieur du château d'If et l'île sur laquelle il se trouve ont été créés à l'ordinateur.
L'actrice Ana Girardot confie : « Tout dans ce projet a été assez grandiose. La beauté de l'Italie et ses palais incroyables, l'effervescence intrigante sur cette petite île de Malte ou encore le parc du Palais-Royal de Paris où se baladaient des figurants en costume… On voyageait vraiment dans le temps en le traversant. »[15].
Elle ajoute par ailleurs : « J'ai été impressionnée par la constance et la rigueur avec lesquelles l'équipe avançait, avec toujours la même exigence. »[15].
De son côté, l'acteur Sam Claflin explique : « Je ne pense pas avoir été suffisamment préparé. C'est une entreprise énorme que d'endosser un rôle comme celui d'Edmond Dantès. Il change de manière tellement radicale au fil de l'histoire. Et évidemment, nous avons tourné dans le désordre. Nous avons commencé par la fin de la série : en gros les épisodes 4 à 8. Ensuite, nous avons tourné un peu de l'épisode 3, puis le 2, et enfin le 1. C'était donc assez étrange. Pendant les quatre premiers mois, je vivais dans une sorte de tristesse sombre, colérique, remplie de rage… Donc oui… ça a vraiment été des montagnes russes. Mais j'étais épuisé à la fin. »[19].
La série a été tournée en anglais, ce qui a été un défi linguistique pour Ana Girardot qui a travaillé avec un coach pour parfaire son vocabulaire : « C'est un anglais assez soutenu, j'avais l'impression d'apprendre le russe. »[20].
L'actrice révèle : « Le tournage du film avec Pierre Niney avait lieu au même moment, parfois dans les mêmes lieux ! À Malte, qui sert de décor au port de Marseille et au château d'If, un pêcheur a été vu sur les deux tournages. »[20].
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre français : Le Comte de Monte-Cristo
- Genre : historique
- Production : Carlo Degli Esposti[1]
- Sociétés de production : Palomar (Italie), DEMD Productions (France) et Mediawan, en association avec France Télévisions, Rai Fiction, Mediawan Rights et Entourage Ventures[1],[2],[6]
- Réalisation : Bille August[1],[2],[6]
- Scénario : Michela Straniero, Eleonora Bordi, Lorenzo Bagnatori et Sandro Petraglia[11]
- Musique : Volker Bertelmann[11]
- Décors : Tom Conroy[11]
- Costumes : Ursula Patzak[11]
- Photographie : Sebastian Blenkov[11]
- Son : Francesco Morosini[11]
- Montage : Janus Billeskov Jansen[11]
- Pays de production :
France /
Italie - Langue originale : anglais[1],[6],[20]
- Format : couleur
- Nombre de saisons : 1
- Nombre d'épisodes : 8
- Durée : 52 minutes
- Dates de première diffusion :
Épisodes
Épisode 1 : La lettre (The Letter)
Tout juste auréolé de son succès à la tête d'un navire et apprécié de son armateur, Edmond Dantès s'apprête à unir sa destinée à celle de sa bien-aimée Mercédès. Mais la jalousie de Fernand et de Danglars les conduit à ourdir une machination contre lui. Bien qu'innocent, Edmond est arrêté le jour de sa fête prénuptiale et, victime des intrigues du procureur Villefort, se retrouve injustement enfermé au château d'If, une prison réputée inviolable.
- Nicholas Gauci (VF : Sacha Petronijevic) : Pierre
- Roger Sloman : Louis Dantès
- Joe Azzopardi : Louis, le gardien de la prison
- Paul Putner : Capitaine Coclès
- Steven Pinder : le marquis de Saint-Méran
- Sandie von Brockdorff : Renée Villefort
Épisode 2 : Le château (The Castle)
Edmond est incapable de comprendre les raisons de son arrestation : ni procès, ni condamnation, seulement le silence. Tandis qu'il proclame son innocence, Morrel et Mercédès nourrissent encore l'espoir de le revoir un jour. De leur côté, ils sont abusés par Villefort, qui leur fait croire qu'Edmond s'est donné la mort… Dix années s'écoulent. Brisé par l'enfermement, Edmond perçoit un soir des bruits derrière le mur de sa cellule : il rencontre l'abbé Faria, un prisonnier politique érudit qui creuse patiemment une voie de sortie depuis longtemps. À son contact, Edmond renaît à l'espoir. L'abbé l'instruit, partage son savoir et lui révèle l'existence du trésor des Spada, dissimulé sur l'île de Monte-Cristo. À la mort de Faria, Edmond prend sa place dans le sac mortuaire et se laisse précipiter à la mer. Il parvient à s'évader en rejoignant la côte à la nage : enfin libre, il est désormais prêt à se reconstruire… et à assouvir sa vengeance.
- Nicholas Gauci (VF : Sacha Petronijevic) : Pierre
- Lynette Creane : Marie, domestique de Mercédès
- Roger Sloman : Louis Dantès
- Joe Azzopardi : Louis, le gardien de la prison
- Paul Portelli (VF : Gérard Darier) : l'inspecteur des prisons
Épisode 3 : Le trésor (The Treasure)
De retour à Marseille sous les traits d'un modeste paysan, Edmond apprend que sa fiancée Mercédès a épousé Fernand, que son père est décédé et que lui-même est officiellement porté disparu depuis quinze ans. Après avoir sauvé Jacopo, un contrebandier toscan, il met enfin la main sur le fabuleux trésor de l'île de Monte-Cristo, qui le rend immensément riche. Désormais métamorphosé en comte de Monte-Cristo, Edmond se prépare à faire payer leur trahison à ceux qui ont brisé sa vie : Danglars et Fernand.
- Paul Putner : Capitaine Coclès
- Nigel Betts (VF : Stéphane Bazin) : Garnier
Épisode 4 : La chambre rouge (The Red Room)
Cinq ans après être réapparu sous l'identité du comte de Monte-Cristo, Edmond tisse patiemment sa toile en manipulant les enfants et héritiers de ses ennemis afin de s'introduire dans leur entourage. À Rome, il s'attire la confiance d'Albert de Morcerf en mettant en scène son prétendu sauvetage, puis, à Paris, il se présente à Mercédès, Danglars et Villefort sous les traits d'un comte aussi fortuné qu'influent. Lors d'un dîner organisé dans sa propriété d'Auteuil, Edmond met au jour le crime abominable de Villefort, tandis que la sage-femme révèle que la mère de l'enfant n’est autre qu'Hermine, l'épouse de Danglars. Ces révélations font éclater de lourds secrets et marquent le véritable point de départ de sa vengeance.
- Elijah Remzi : le secrétaire de Villefort
- Nicoletta Di Bisceglie : Theresa
- Anthony Mizzi : Giuseppe
- Fabrizio Campanelli : Peppino
Épisode 5 : Le bal (The Ball)
Le projet de revanche d'Edmond se précise : après avoir affranchi Haydée, il la présente dans le monde parisien et se sert de la tromperie pour précipiter la ruine financière de Danglars. À Paris, il retrouve les enfants de l'armateur Morrel et apprend que Max aime Valentine, pourtant promise à Franz. Lors du bal donné par Mercédès et Fernand, Edmond laisse entrevoir sa véritable identité à Mercédès, tandis que Haydée reconnaît en Fernand l'homme qui a trahi son père et causé sa mort, annonçant les affrontements et la vengeance à venir.
- Lynette Creane : Marie, domestique de Mercédès
- Mattia Paradiso : le secrétaire de Danglars
Épisode 6 : Providence (Providence)
Monte-Cristo poursuit méthodiquement sa vengeance en influençant unions et alliances de ses adversaires. Le comte Spada, qui n'est autre que Luigi Vampa sous un déguisement, amène Danglars à rompre les fiançailles prévues entre sa fille Eugénie et Albert de Morcerf. Max et Valentine sont ainsi libérés d'un mariage forcé avec Franz d'Épinay. Dans le même temps, la marquise de Saint-Méran est empoisonnée, et les soupçons se portent sur Valentine. De son côté, Monte-Cristo recueille Gaston, l'enfant que Villefort avait tenté de faire disparaître à sa naissance, mais celui-ci s'enfuit après avoir commis un vol et un meurtre, mettant en péril une partie du plan.
- Lynette Creane : Marie, domestique de Mercédès
- Massimiliano Cutrera : Barrois
- Stefano Vona Bianchini : Inspecteur en chef Robert
- Steven Pinder : Marquis de Saint-Méran
- Tip Cullen : Baron d'Épinay
- Stella Segalerba : la domestique des Villefort
- Armen Georgian : Docteur d'Avigny
- Sandie von Brockdorff : Renée Villefort
Épisode 7 : Le duel (The Duel)
Valentine est arrêtée pour l'empoisonnement de la marquise de Saint-Méran, tandis que Danglars, guidé par Monte-Cristo, dévoile publiquement les fautes passées de Fernand, provoquant un immense scandale. Haydée est appelée à témoigner afin de confirmer la trahison de Fernand, tout en mettant en garde Edmond sur le coût humain de sa vengeance. Pour défendre l'honneur de son père, Albert provoque Monte-Cristo en duel, mais se ravise après avoir appris la vérité de la bouche de Mercédès. Acculé par les révélations et face à Monte-Cristo, qui révèle sa véritable identité, Fernand met fin à ses jours.
- Lynette Creane : Marie, domestique de Mercédès
- Stefano Vona Bianchini : Inspecteur en chef Robert
- Henry Lawfull : Gaston
- Donato Altomare : Marcel, valet de pied de Morcef
- Elijah Remzi : le secrétaire de Villefort
- Mattia Paradiso : le secrétaire de Danglars
Épisode 8 : Les deux derniers (The Last Two)
La vengeance de Monte-Cristo touche à son terme : Villefort est confronté aux crimes de son épouse Héloïse et aux conséquences tragiques de ses décisions concernant Gaston et Édouard, tandis que Danglars et les siens sont arrêtés pour abus et trahison. Eugénie parvient à fuir le mariage arrangé avec le comte Spada afin de rejoindre Louise, celle qu'elle aime. Confronté à la mort d'Édouard et au chaos engendré par sa revanche, Monte-Cristo réalise l'ampleur de ses actes. De retour à Marseille, il retrouve Mercédès et choisit d'abandonner la vengeance pour se tourner vers la paix et un amour sincère.
- Henry Lawfull : Gaston
- Elijah Remzi : le secrétaire de Villefort
Accueil
Audiences et diffusion
En France
En France, la série est diffusée le vendredi à 21 h 10 sur France 2 par salve de quatre épisodes les et .
| Épisode | Diffusion | Audience moyenne | Réf. | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Jour | Horaire | Nombre de téléspectateurs |
Part de marché (sur les 4 ans et plus) |
Classement[Notes 1] | ||
| 1 | Vendredi | 21 h 05 - 21 h 55 | 2 310 000 | 13,8 % | 2e | [24] |
| 2 | 21 h 55 - 22 h 45 | 2 190 000 | 14,2 % | |||
| 3 | 22 h 45 - 23 h 40 | 2 180 000 | 18,6 % | |||
| 4 | 23 h 40 - 00 h 30 | 1 870 000 | 25,4 % | 1er | ||
| 5 | Vendredi | 21 h 10 - 22 h 00 | 2 010 000 | 10,8 % | 3e | [25] |
| 6 | 22 h 00 - 22 h 55 | 1 890 000 | 11,1 % | |||
| 7 | 22 h 55 - 23 h 50 | 1 740 000 | 13,7 % | 2e | ||
| 8 | 23 h 50 - 00 h 45 | 1 600 000 | 22,2 % | 1er | ||
| Moyenne de la saison | 1 970 000 | 16,2 % | [réf. nécessaire] | |||
- Les plus hauts chiffres d'audience
- Les plus bas chiffres d'audience
Accueil critique
Pour le magazine Première, « Le succès du film a été tel que son pendant télévisuel sera inévitablement jugé sur l'autel de la comparaison. Un exercice rarement à l'avantage du petit écran. Mais pour une fois, la version sérielle n'a pas à rougir ! Ce Comte de Monte-Cristo s'appuie d'abord sur son atout principal : le temps. Avec 8 épisodes et 7 heures pour étaler à l'écran les quelque 2000 pages du roman original, la série est sans doute la version la plus fidèle de l'œuvre jamais proposée. Elle prend quelques petites libertés mais, dans l'ensemble, n'hésite pas à s'arrêter sur des détails, des intrigues secondaires, des personnages qui avaient carrément été supprimés du film de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière. Surtout, l'adaptation se savoure aussi comme une grande épopée romanesque, magnifiquement mise en images par Bille August, double Palme d'or à Cannes »[16].
Allociné estime que « Bille August nous sert un véritable drame d'époque, épique quand il le faut, et émouvant dans les moments les plus calmes. Il manque peut-être un brin de modernité pour qu'on plonge pleinement dans l'univers. »[17].
Pour Télé-Loisirs, « Les dialogues d'une grande finesse, l'intrigue haletante et les prestations remarquables du casting international, reflètent avec brio l'universalité des thèmes du roman d'Alexandre Dumas. Plus sombre, analytique et émouvante, et plus fidèle au roman, cette adaptation surpasse le film, explorant la part d'ombre de ce héros tragique qui, en voulant jouer les dieux vengeurs, risque de perdre son humanité. Cette fresque magistrale est le rendez-vous à ne pas manquer en ces fêtes de fin d'année. »[26].
De son côté, Soir Mag estime que « cette production franco-italienne est un must »[27].