Le Drapeau (journal)
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Le Drapeau est un journal français fondé le par Louis-Robert d'Hurcourt et qui paraît jusqu'en .
Tout d'abord hebdomadaire, Le Drapeau devient très vite le « moniteur », c'est-à-dire l'organe officiel de la Ligue des patriotes (LDP), dont le siège était installé dans les bureaux du journal. Dès avant , le leader de la LDP, Paul Déroulède, reprend toutes les actions du journal[1].
Malgré de célèbres collaborateurs, tels que Théodore de Banville, Alphonse Daudet, Édouard Detaille, Antonin Mercié, Alphonse de Neuville, Puvis de Chavannes et Sully-Prudhomme, la revue n'a pas beaucoup de succès : en 1884, elle compte moins de 2 000 abonnés et son tirage n'est que de 6 500 exemplaires. À partir de 1887, sous l'influence de Déroulède, Le Drapeau devient plus politique, les signatures prestigieuses et les illustrations disparaissent, puis la parution devient irrégulière avant de s'interrompre à l'été 1889[1].
Le Drapeau reparaît en [2]. En , Déroulède tente de le transformer en un quotidien sous la direction de Maurice Barrès[3],[4], mais la mauvaise gestion et le petit nombre de lecteurs (entre 17 000 et 29 000, sur 50 000 lecteurs attendus) ont conduit le journal à redevenir un hebdomadaire à partir de , puis à ne paraître que très irrégulièrement jusqu'en 1936[5].
Collaborateurs
- Dr. Jérôme Aubœuf[6]
- Maurice Barrès[6] (directeur en 1901)[3]
- Ernest Bouard, dessins.
- François Coppée[6]
- Jules Delahaye[6]
- Henri Deloncle[7]
- Paul Déroulède (président du comité de rédaction en 1899)[6]
- Edmond Deschaumes[6]
- Dr. Paul Devillers[6]
- Dick de Lonlay (directeur en 1888-1889)[1]
- Pierre Foursin[6]
- Henri Galli (directeur en 1899)[6]
- Albert Gauthier de Clagny[6]
- Gyp[3]
- Marcel Habert (vice-président du comité de rédaction en 1899[6], rédacteur en chef en 1901)[3]
- Augusta Holmès[6]
- Louis-Robert d'Hurcourt (directeur en 1881-1882)[1]
- Juliette Lamber[6]
- Ferdinand Le Menuet (administrateur en 1899)[6]
- Robert Poirier de Narçay[6]
- Jules Soury[3]
- Maurice Talmeyr[6]
- Georges Thiébaud[6]
- Jules Vassias (secrétaire de rédaction en 1899)[6]
- Georges Villiers de l'Isle-Adam[6]
- Gustave Voulquin[6]
- Géo Weiss[6]