Le Flambeau (1901-1902)

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PaysDrapeau de la France France
LangueFrançais
PériodicitéBimensuel
Le Flambeau
organe des ennemis de l'autorité
Image illustrative de l’article Le Flambeau (1901-1902)
Le Flambeau, numéro 13 de mars 1902.

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Bimensuel
Genre Anarchisme
Fondateur Georges Butaud, Sophie Zaïkowska
Date de fondation 1er septembre 1901
Date du dernier numéro 16 mars 1902
Ville d’édition Vienne (Isère)

Le Flambeau est un journal bimensuel de tendance anarchiste individualiste fondé en 1902 par Georges Butaud et sa femme Sophie Zaïkowska.

Fondation et ligne éditoriale

Après avoir échoué à fonder une colonie libertaire, Georges Butaud et sa Sophie Zaïkowska s’installent à Vienne (Isère) en 1899[1]. Le , ils fondent Le Flambeau, un journal censé faire office de tribune libre pour les représentants de tous courants de l'anarchisme. Le Flambeau se révèle bien vite être un journal utilisé pour la promotion de tendances minoritaires : naturistes, individualistes, féministes, promoteurs de l’amour libre et de la pédagogie libertaire, néo-malthusianisme, etc[2].

Quant à Butaud, il développe ses idées sur le rôle de l'individu libre dans le processus de transformation de la société présente vers le communisme. Bien qu'il ne soit pas hostile au syndicalisme par principe, Butaud juge dans ses articles que l'abolition du salariat reste une priorité pouvant être atteinte soit par la grève ou par la création de communautés libertaires[1].

Aussi, le journal prendra, selon Marc Crapez, une « tournure anti-dreyfusarde » en raison d'articles de Émile Janvion attaquants violemment l'engagement dreyfusiste de Sébastien Faure[2] et des « anarchistes de gouvernement, à la solde des gros banquiers juifs »[3].

Fermeture du journal

Avec de graves problèmes financiers, Le Flambeau arrête d'être publié en également en raison de la condamnation de Butaud à quinze jours de prison et 50 francs d’amende pour incitation au meurtre, suite à la parution d'un violent article d’Antoine Antignac sur Napoléon III[1].

Collaborateurs

Notes et références

Liens externes

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