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Le Héros de Berlin

film réalisé par Wolfgang Becker et Achim von Borries From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Héros de Berlin (Der Held vom Bahnhof Friedrichstraße) est une comédie allemande réalisée par Wolfgang Becker et Achim von Borries, sortie en 2025.

Titre original Der Held vom Bahnhof Friedrichstraße
Scénario Constantin Lieb (de)
Wolfgang Becker
d'après Maxim Leo
Faits en bref Titre original, Réalisation ...
Le Héros de Berlin
Titre original Der Held vom Bahnhof Friedrichstraße
Réalisation Wolfgang Becker
Achim von Borries
Scénario Constantin Lieb (de)
Wolfgang Becker
d'après Maxim Leo
Acteurs principaux Charly Hübner
Christiane Paul
Sociétés de production X-Filme Creative Pool
Pays de production Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Genre comédie
Durée 112 minutes
Sortie 2025

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Adapté du roman éponyme de Maxim Leo paru en 2022[1], le film raconte comment un soi-disant « héros » de l'époque est-allemande est « fabriqué » a posteriori en 2019 pour devenir un phénomène médiatique. Avec un autre « bonimenteur » attachant dans le rôle principal, incarné par Charly Hübner, le dernier film de Becker renoue une nouvelle fois avec les références à l'histoire est-allemande qu'avaient déjà son plus grand succès : la tragicomédie Good Bye, Lenin!. Le réalisateur et co-scénariste a pu terminer le tournage avant son décès en . Le film a été achevé par Achim von Borries et il est sorti dans les salles allemandes en . Sa sortie française a lieu pour le .

Synopsis

À l', un anniversaire important approche : le marquera le trentième anniversaire de la chute du mur de Berlin. Les commémorations publiques attendues sont toutefois depuis longtemps tombées dans la routine. Le rédacteur en chef de l’hebdomadaire Fakt entend alors parler d'une histoire inédite lors d'une conférence de rédaction : La plus grande fuite massive de RDA, qui a conduit de manière imprévue 127 passagers d’un S-Bahn de Berlin-Est vers la partie ouest de la ville aux premières heures du , aurait été un acte de sabotage délibéré de la part du chef de poste de signalisation responsable, assure Alexander Landmann, le reporter de Fakt.

C'est en parcourant d'anciens dossiers de la Stasi que Landmann était tombé sur Michael Hartung, un ancien employé de la Reichsbahn, et qu'il l'avait retrouvé à Prenzlauer Berg pour l'interviewer et en faire un article sensationnel. Hartung ne confirme en aucun cas ce que Landmann a imaginé à son sujet. Il n’a ni saboté quoi que ce soit intentionnellement, ni été emprisonné pendant des mois et torturé par la Stasi. Il peut toutefois répondre par l’affirmative à la question cruciale posée par Landmann, à savoir s’il a aidé des personnes à s’enfuir. Certes, la résistance du propriétaire d’une vidéothèque cruellement endettée et depuis longtemps « mise au placard » est déjà fortement affaiblie par l’argent avec lequel le journaliste l’appâte.

Après la parution de cet article, présenté à la Une dans un numéro spécial de Fakt, Hartung remonte une nouvelle fois au créneau, surtout en raison de la honte qu’il ressent face à l’admiration imméritée que lui témoignent précisément ceux qu’il chérit le plus : sa fille et sa voisine. Mais Landmann ne peut et ne veut plus faire marche arrière ; il est animé tant par l’espoir d’un bond en avant dans sa carrière que par la crainte d’une chute provoquée par un article à sensation le dénonçant. Il est aussi, et surtout, emporté par l’avalanche médiatique qui suit la publication de son histoire héroïque et qui s’amplifie encore après une apparition commune avec Kati Witt dans une émission de télévision populaire, où Hartung, à sa grande surprise, se révèle doué pour inventer des histoires mensongères.

Parmi les invités du studio se trouve également une femme qui, à l’issue de l’émission, se présente à Hartung comme l’une de celles qui, 35 ans plus tôt, se trouvaient dans ce train en direction de l’Ouest. Les deux se tombent tout de suite dans les bras et se cherchent dès lors : Paula Kurz, procureure et célibataire, qui reprend espoir de trouver l’homme qui est « tout à fait différent » ; Hartung, quant à lui, a plutôt pour objectif immédiat d’échapper à l’engouement médiatique qui ne cesse de prendre de l’ampleur autour de sa personne. Un livre est en cours d’écriture, un film en préparation, et il doit même prochainement prononcer le discours officiel au Bundestag en commémoration du . C’est nul autre que le président fédéral en personne qui le lui a demandé lors d’un dîner en tête-à-tête au château de Bellevue.

Avant même cette fin réconciliatrice, l'heure de vérité sonne pour certains. Tout d'abord pour Wischnewsky, l'orateur initialement prévu et président de longue date de la fondation « Contre l'oubli » du pouvoir est-allemand. Il passe à la contre-attaque et va jusqu’à s’humilier devant son ennemi juré, un ancien colonel de la Stasi et profiteur de la chute du mur, afin de révéler ce qui s’est réellement passé ce 23 juin 1984. Paula l’apprend elle aussi par hasard  de la bouche même de Hartung , ce qui met brusquement fin à leur idylle. Quand une vérité désagréable le frappe à son tour, sans qu’il y soit préparé  par Wischnewsky, justement, et juste avant son discours au Bundestag (rédigé par Landmann) , il s’y attaque avec la ferme intention de dire enfin la vérité lui-même ! Mais cela n’arrivera pas ; à la dernière minute, on a une nouvelle fois choisi quelqu’un d’autre.

Fiche technique

Distribution

Notes et références

Liens externes

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