Le Journal de Ham
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| Le Journal de Ham | |
| de son canton et des cantons voisins | |
| Pays | France |
|---|---|
| Langue | Français |
| Périodicité | Hebdomadaire |
| Genre | Informations générales |
| Prix au numéro | 1,10 € |
| Diffusion | 2800 exemplaires ex. (2015) |
| Fondateur | Eugène Quentin |
| Date de fondation | 1866 |
| Éditeur | Oise Publications (Guillaume Plassais) |
| Ville d’édition | Ham |
| Propriétaire | Sogemedia |
| Directeur de publication | Jean-Pierre de Kerraoul |
| Rédacteur en chef | Arnaud Brasseur |
| ISSN | 0755-1398 |
| Site web | http://www.lejournaldeham.fr/ |
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Le Journal de Ham un hebdomadaire picard d'information générale qui couvre le secteur de la région de Ham, dans l'est de la Somme. Il appartient au groupe Oise publications, filiale du groupe de presse Sogemedia.
Il existe deux versions du Journal. La première couvre Ham en Une, ou une commune limitrophe. L’autre version, quant à elle, couvre Nesle en Une, ou une commune limitrophe.
Fondation

Créé en 1866 par Eugène Quentin, imprimeur à Péronne, Le Journal de Ham est le plus vieil hebdomadaire picard encore édité. Son premier numéro paraît le , sous-titré « Écho de l'industrie, du commerce et de l'agriculture »[1].
Dans ses toutes premières lignes, le créateur dit inventer « un organe représentant les intérêts de la ville de Ham. » En effet, la ville est à l’aube de la révolution industrielle : « Par l’inauguration prochaine de son chemin de fer, par le déclassement de ses fortifications, elle verra d’ici peu tomber les derniers obstacles qui retenaient son essor ; son commerce va s’étendre, de nouvelles industries vont s’établir », prédit Eugène Quentin. Sous le Second Empire, Napoléon III sera personnellement abonné au journal.
Renaissance et rachat
Le journal cesse momentanément ses activités durant la Première Guerre mondiale, dont les combats font rage dans l'est de la Somme. Le dernier numéro est daté du . Il renaît à l'issue du conflit, en 1918. Il devient alors la propriété de la famille Cassel jusqu'en 2001, date à laquelle il est racheté par le groupe Sogemedia, qui laisse le soin à l’une de ses filiales, Oise publications (L’Observateur de Beauvais, Le Bonhomme Picard, L’Echo du Thelle...) de le relancer[2].

À l'occasion des 150 ans du journal, le , Jean-Pierre de Kerraoul, président de Sogemedia, annonce que l'hebdomadaire expérimentera, d'ici la fin de l'année, un tirage numérique à contenu variable, une première mondiale (les abonnés pourront choisir quelles rubriques seront imprimées dans le journal qui leur sera livré). Le journal avait pris, dans les années 2000-2010, le virage du numérique (contenus en ligne, édition numérique, présence sur les réseaux sociaux).
Impression et diffusion
Le journal est imprimé par rotative numérique à l'Imprimerie de l'Avesnois, à Avesnes-sur-Helpe (Nord), propriété du groupe Sogemedia.
Tiré à 2800 exemplaires, le journal a écoulé en moyenne 2186 exemplaires par mois en 2015, selon l'OJD[3].
