Le Malesherbois

commune française du département du Loiret From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Malesherbois [lə malzɛʁbwa] est une commune nouvelle, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, créée le par le regroupement de sept anciennes communes[1].

Faits en bref Administration, Pays ...
Le Malesherbois
Le Malesherbois
L'hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Intercommunalité Communauté de communes du Pithiverais-Gâtinais
Maire
Mandat
Hervé Gaurat
2020-2026
Code postal 45300 et 45330
Code commune 45191
Démographie
Gentilé Malesherbois
Population
municipale
8 016 hab. (2023)
Densité 94 hab./km2
Population
unité urbaine
8 430 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 46″ nord, 2° 24′ 21″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 141 m
Superficie 85,04 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Le Malesherbois
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Malesherbois
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Le Malesherbois
Géolocalisation sur la carte : France
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Le Malesherbois
Géolocalisation sur la carte : Loiret
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Le Malesherbois
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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Le Malesherbois
Liens
Site web http://www.ville-lemalesherbois.fr/
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Essonne et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux sites Natura 2000 et quatorze zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « vallée de l'Essonne et vallons voisins » est une zone spéciale de conservation constituée d'un ensemble formé par les coteaux et les vallées formant l'entité la plus étendue et la plus remarquable du Loiret au titre de la flore calcicole.

Le Malesherbois est une commune urbaine qui compte 8 016 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est ville-centre de l'unité urbaine du Malesherbois et fait partie de l'aire d'attraction de Paris.

Le patrimoine architectural de la commune comprend sept immeubles protégés au titre des monuments historiques. Le château de Malesherbes, construit aux XIVe et XVe siècles, puis agrandi à la fin du XVIe siècle et au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, est classé en 1965, pour ce qui concerne l'ensemble des bâtiments des greniers et du parc. La chambre d'Henriette d'Entragues et d'autres salles sont inscrits en 1965. Les façades et toitures du château et de la maison dite de Chateaubriand sont classées en 1988, puis la glacière est inscrite en la même année. Le château de Rouville, reconstruit en 1492 et adopteantaujourd'hui un plan rectangulaire en U autour d'une cour centrale terrassée, est inscrit en 2001. Le dolmen de Mailleton, datant du Néolithique, est classé en 1979. La Méridienne d'Orveau-Bellesauve, un monument commémoratif témoignant de la grande opération de mesure de la méridienne de Paris par les frères Giovanni Domenico et Jacques Cassini au XVIIIe siècle, est classé en 1916. La Méridienne de Manchecourt, un obélisque astronomique du XVIIIe siècle, est classée en 1916. L’église Saint-Martin de Malesherbes, une église paroissiale, est inscrite en 1926. La Maison à lucarne, une maison à guitarde datée 1775, est inscrite partiellement en 1997 (la lucarne ; façade et toiture correspondante).

Géographie

Carte du Malesherbois.
Davantage d’informations Nom, Code Insee ...
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Géologie et relief

Géologie

La commune se situe dans le sud du Bassin parisien, le plus grand des trois bassins sédimentaires français. Cette vaste dépression, occupée dans le passé par des mers peu profondes et des lacs, a été comblée, au fur et à mesure que son socle s’affaissait, par des sables et des argiles, issus de l’érosion des reliefs alentour, ainsi que des calcaires d’origine biologique, formant ainsi une succession de couches géologiques[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque, l'ère géologique la plus récente sur l'échelle des temps géologiques, débutant il y a 66 millions d'années. La formation la plus ancienne est des sables et grès de Fontainebleau remontant à l’époque Oligocène de la période Paléogène. La formation la plus récente est des dépôts anthropiques remontant à l’époque Holocène de la période Quaternaire. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « n°293 - Malesherbes » de la carte géologique au 1/50 000ème du département du Loiret[3],[4] et sa notice associée[5].

Carte géologique de la commune.
Davantage d’informations Ère, Période ...
Ère Période Époque Formations géologiques
Cénozoïque
(0 - 66.0)
Quaternaire
(0 - 2.58)
Holocène
X  :dépôts anthropiques
Fz  :alluvions récentes des lits mineurs, Holocène
FC  :alluvions et colluvions du fond des vallées secondaires, Holocène
Fy  :alluvions récentes des levées et montilles de la Loire et des basses terrasses du Loing, Holocène
Pléistocène
qCM  :colluvions marneuses de versant, Quaternaires
qOE  :Limons et Loess, Quaternaire
Néogène
(2.58 - 23.03)
Pliocène  non présent
Miocène
m1MBl  :marne de Blamont, Aquitanien
m1CPi  :calcaire de Pithiviers, Aquitanien
m1MGa  :molasse du Gâtinais, Aquitanien
Paléogène
(23.03 - 66.0)
Oligocène
g1CEt  :calcaire d'Étampes, Stampien supérieur
g1SF  :sables et grès de Fontainebleau, Stampien
Éocène  non présent
Paléocène  non présent
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Relief

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 85,04 km2[6],[Note 1]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 17,57 km2[4]. L'altitude du territoire varie entre 67 m et 141 m[9].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[13]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 662 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boigneville à 5 km à vol d'oiseau[16], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 615,6 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,7 °C, atteinte le [Note 2].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station BOIGNEVILLE (91) - alt : 115 m, lat : 48°19'31"N, lon : 2°22'52"E (à 3,7 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,5
30.01.02
21,4
24.02.1990
25,5
31.03.21
28,4
21.04.18
31,6
28.05.17
37,2
27.06.11
40,9
25.07.19
39,7
06.08.03
34,7
14.09.20
30,3
01.10.1985
21,8
07.11.15
17,2
16.12.1989
40,9
2019
Maximale moyenne 6,9 8,2 12,3 15,9 19,4 22,9 26 25,8 21,4 16,1 10,5 7,2 16,1
Moyenne 4,3 4,8 7,8 10,6 14 17,3 19,9 19,6 15,9 12 7,4 4,6 11,5
Minimale moyenne 1,7 1,4 3,3 5,3 8,7 11,7 13,6 13,4 10,4 7,9 4,4 2,1 7
Record de froid
date du record
−19,7
17.01.1985
−12,6
07.02.1991
−11,6
01.03.05
−4,3
07.04.21
−0,1
06.05.19
1,4
05.06.1991
4
04.07.1984
4,6
31.08.1986
2
19.09.1994
−3,3
30.10.1997
−10,7
24.11.1998
−11,5
31.12.1985
−19,7
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 47,6 44 43 46,9 62,5 50 51 49,7 49,8 58,1 54 59 615,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
32
04.01.1979
37,5
25.02.1997
18,8
11.03.13
36,5
14.04.1999
40
10.05.20
39,5
01.06.1973
43
06.07.01
73
24.08.1987
38,8
13.09.17
34,5
28.10.1998
45
20.11.15
43
15.12.1981
73
1987
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Source : « Fiche 91069001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,9
1,7
47,6
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8,2
1,4
44
fév.
12,3
3,3
43
mars
15,9
5,3
46,9
avril
19,4
8,7
62,5
mai
22,9
11,7
50
juin
26
13,6
51
jui.
25,8
13,4
49,7
août
21,4
10,4
49,8
sep.
16,1
7,9
58,1
oct.
10,5
4,4
54
nov.
7,2
2,1
59
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Le Malesherbois est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Le Malesherbois[Note 3], une agglomération inter-régionale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[21].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,4 %), forêts (7,4 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), zones urbanisées (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,1 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques naturels et technologiques

La commune du Malesherbois est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de l'Essonne), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrain ou sismique (sismicité très faible). Elle est également exposée à deux risques technologiques : le risque industriel et le risque industriel[23]. Entre 1989 et 2019, sept arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune pour des inondations et coulées de boue[24].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont exposées aux crues de l'Essonne[25]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la vallée de l'Essonne le par arrêté inter-préfectoral[26].

Le territoire de la commune peut également être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[27].

Par ailleurs le sol du territoire communal peut faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[28]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est soumis à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[29].

Depuis le , la France dispose d’un nouveau zonage sismique divisant le territoire national en cinq zones de sismicité croissante[30]. La commune, à l’instar de l’ensemble du département, est concernée par un risque très faible[24].

Risques technologiques

La commune est concernée par le risque de transport de matières dangereuses, en raison du passage sur son territoire d'une canalisation de gaz[31] et d'itinéraires routiers structurants supportant un fort trafic (la route départementale D2152)[23],[32].

Toponymie

Histoire

Créée par un arrêté préfectoral du , elle est issue du regroupement des communes de Coudray, Labrosse, Mainvilliers, Malesherbes, Manchecourt, Nangeville et Orveau-Bellesauve qui deviennent des communes déléguées[1]. Son chef-lieu est fixé à Malesherbes.

Politique et administration

Jusqu'aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de l'ensemble des conseillers municipaux des anciennes communes[1]. Un nouveau maire est élu début 2016. Il s'agit de Hervé Gaurat, jusque-là maire de Malesherbes, qui est élu le avec 47 voix sur 93. L'autre candidate, Marie-Françoise Fautrat, bénéficiant pourtant d'une plus grande ancienneté dans la politique locale, et jusque-là présidente de la Communauté de Communes du Malesherbois, est battue avec 41 voix[33]. Les maires des communes historiques deviennent maires délégués de chacune des anciennes communes.

L'exécutif municipal

L'équipe municipale de Hervé Gaurat compte 14 adjoints au maire, dont 9 Malesherbois[34].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
6 janvier 2016[35] 3 juillet 2020 Delmira Dauvilliers[36] DVD Sans profession déclarée
Présidente de la CC du Pithiverais-Gâtinais (2017 → )
3 juillet 2020 en cours Hervé Gaurat[36],[37] DVD-LR Consultant dans le domaine des travaux publics
Conseiller départemental du Malesherbois (2021 → )
9e vice-président de la CC du Pithiverais-Gâtinais (2020 → )
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Équipements et services

Environnement

Gestion des déchets

Au , la commune est membre du SITOMAP de la région Pithiviers, créé en 1968. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 6], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire[38]. Un réseau de huit déchèteries, dont une est située sur le territoire communal, accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…)[39].

L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées dans l'outil de traitement appelé BEGEVAL[40], installé à Pithiviers et géré par le syndicat de traitement Beauce Gâtinais Valorisation (BGV) qui regroupe le territoire des trois syndicats de collecte : SMETOM, SITOMAP et SIRTOMRA. Cet outil est composé d’un centre de valorisation matière qui trie les emballages issus de la collecte sélective, les journaux-magazines et les cartons de déchèteries, et d’un centre de valorisation énergétique qui incinère les ordures ménagères résiduelles et le tout-venant incinérable des déchèteries ainsi que les refus du centre de tri[41].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes du Pithiverais-Gâtinais en application de la loi NOTRe du [42].

Transport en commun

Le territoire de la commune est traversé du nord au sud par la ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis, principalement empruntée par la ligne D du RER et sur laquelle est implantée la gare de Malesherbes qui est le terminus de la branche D4 du RER D. Avec un cadencement de 15 min aux heures de pointe et d'h le reste de la journée, les trains de la ligne D permettent, au départ de Malesherbes, de relier les gares de Corbeil-Essonnes et Paris en 40 min et 90 min respectivement.

Population et société

Démographie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Atelier-musée de l'imprimerie (musée de France).

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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