Le Messager dahoméen
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En 1920, Louis Hunkanrin s'installe à Paris où il est affecté comme secrétaire à l'État major aux effectifs coloniaux. Rapidement, il fonde Le Messager dahoméen dont la direction politique est confiée à un avocat à la cour de Paris, Max Clainville-Bloncourt[1]. Le contenu du journal était résolument nationaliste : Le Messager dahoméen formulait des revendications claires[2],[3],[4] :
...Nous ne demanderons ni à l’Angleterre, ni à l'Italie, ni à la France, ni à la Belgique pourquoi êtes-vous là ? nous leur ordonnerons tout simplement de s'en aller. Ce qui est bon pour l'homme blanc, l'est aussi pour l'homme noir : la démocratie et la liberté ...
