Le Peuple de la mer
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| Le Peuple de la mer | |
Couverture de l'édition originale | |
| Auteur | Marc Elder |
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| Pays | |
| Genre | Roman |
| Éditeur | G. Oudin & Cie |
| Date de parution | 1913 |
| Nombre de pages | 298 |
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Le Peuple de la mer est un roman de Marc Elder publié en 1913 aux éditions Oudin. Il reçoit le prix Goncourt la même année.
Le Peuple de la mer obtient le prix Goncourt en 1913, au onzième tour de scrutin, l'année où Marcel Proust publie Du côté de chez Swann — premier tome de À la recherche du temps perdu — sans que le roman soit cependant retenu dans la liste finale, contrairement à Alain-Fournier avec Le Grand Meaulnes et Léon Werth avec La Maison blanche qui sont âprement discutés durant trois heures dans les tours précédents alors que Roger Martin du Gard a fait ouvertement campagne pour son propre roman Jean Barois[1].
Résumé
Le Peuple de la mer, c'est un ensemble de 3 chroniques : La Barque, la Femme, la Mer, qui racontent la vie des habitants du village de l'Herbaudière, sur l'île de Noirmoutier. L'auteur y décrit les destins qui s'entrecroisent de marins, de pêcheurs ou de gardiens de Phares...