Le Retour des bidasses en folie

film de Michel Vocoret, sorti en 1983 From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Retour des bidasses en folie est un film français de Michel Vocoret sorti en 1983[1].

Réalisation Michel Vocoret
Scénario Michel Vocoret
Sociétés de production Belles Rives
Faits en bref Réalisation, Scénario ...
Le Retour des bidasses en folie
Réalisation Michel Vocoret
Scénario Michel Vocoret
Acteurs principaux Les Charlots
Franck-Olivier Bonnet
Jacques Jouanneau
Roger Carel
Luis Rego
Paulette Dubost
Sociétés de production Belles Rives
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 80 minutes
Sortie 1983

Série

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Synopsis

Les enfants de trois combattants de la Seconde Guerre mondiale écoutent bouche bée le récit des blagues et des aventures vécues par leurs parents, notamment celle d'un trésor caché par la Kommandantur...

Fiche technique

Distribution

Autour du film

  • Ce film est à la fois une suite et un prequel des films Les Bidasses en folie (1971) et Les bidasses s'en vont en guerre (1974), en racontant les exploits des grands-pères des personnages des précédents films.
  • Luis Rego faisait partie de la troupe des Charlots avant d'entamer une carrière en solo à partir de 1972. Il apparaît néanmoins dans plusieurs films du groupe.
  • Roger Carel avait déjà joué au côté des Charlots dans Le Grand Bazar. Il était aussi présent dans le film Les Charlots font l'Espagne. C'est lui qui double le capitaine du bateau de croisière allemand.
  • La réplique culte du film "Mais c'est Marcel !" est dite par Jean Sarrus alias Émile, en uniforme allemand, reconnaissant un ami en présence de vrais soldats allemands puis justifiée en allemand par Gérard Rinaldi alias Alfred, en uniforme d'officier allemand, comme étant en fait un juron bavarois. Ce juron est alors adopté par les Allemands.
  • La transformation de la mairie de Belloy-en-France pour les besoins du film, avec des drapeaux nazis accrochés de part et d'autre de l'entrée et une pancarte « Kommandantur » sur le fronton, a provoqué l'ire d'anciens combattants locaux. Ils ont organisé un défilé et bloquent le tournage, jusqu'à ce que le réalisateur et les Charlots parviennent à les calmer[2].

Articles connexes

Notes et références

Liens externes

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