Après la disparition de plusieurs compagnons, Michael continue de voir évoluer sa « relation » avec Aphrodite, déesse de l'amour; cependant, grâce à Hermaphrodite et à son ami historique Raoul Razorback, il parviendra à se détacher de la déesse en faveur de Mata Hari.
C'est grâce à cette dernière qu'il va trouver le courage de défier le pouvoir de ses maîtres, ce qui le conduira successivement auprès d'Héra sœur et femme de Zeus, puis jusqu'aux rois de l'Olympe. Parce qu’il résout l’énigme « C’est mieux que Dieu, c’est pire que le diable, les pauvres en ont, les riches en manquent et si on en mange on meurt » imposée par le sphinx, Michael Pinson accède au dieu de la montagne : Zeus. Celui-ci lui révèle qu’il s’est recréé à l’image de l’homme, sa créature, et que ce sont les hommes qui ont inventé les mythologies: il s’est contenté de cristalliser en Aeden ces croyances - un secret connu de lui seul jusqu’à ce jour.
Zeus garantit à Michael la survie de son peuple de dauphins s’il joue bien la deuxième manche du Jeu d’Y qui consiste à faire évoluer une communauté humaine, mais profite de la présence de Michael pour le faire progresser dans la connaissance de lui-même, par l'amour de lui-même et par la révélation d'une part de lui-même, sa cruauté.
La partie commencée dans Nous les dieux continue donc en Aeden. Mais il y a peut-être encore une puissance au-dessus de Zeus : c'est à ce nouveau mystère que se confronte notre élève Dieu après le discours de Zeus, car celui-ci ne peut raisonnablement craindre à la fois que Héra prenne sa place tout en affirmant qu'elle n'est que sa création. Ainsi donc, Michael Pinson découvrira qu'encore une fois il peut y avoir plus grand que ce que l'on imaginait.