Le Vent du sud
From Wikipedia, the free encyclopedia
Rih al-Janub
Boudjemia Merzak
| Titre original |
ريح الجنوب Rih al-Janub |
|---|---|
| Réalisation | Mohamed Slim Riad |
| Scénario | Abdelhamid Benhedouga |
| Musique |
Mokadem Ghobrini Boudjemia Merzak |
| Acteurs principaux |
Boualem Bennani Nawal Zaatar Keltoum Abdelhalim Rais Larbi Zekkal |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 115 minutes |
| Sortie | 1975 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Le Vent du Sud (titre original : Rih al-Janub, enarabe : ريح الجنوب) est un film algérien de fiction réalisé par Mohamed Slimane Riad, sorti en 1975. Il s’adapte au roman éponyme d’Abdelhamid Benhedouga. Le film explore les thèmes de la condition féminine, de l’obscurantisme, de l’exploitation rurale et de l’émancipation par l’éducation[1],[2].
Néfissa, étudiante à Alger, revient pendant l’été dans son village natal dans le sud de l’Algérie. Son père souhaite la marier au maire, mais elle aspire à poursuivre ses études. Confrontée à l’opinion des villageois et aux traditions, elle décide de fuir vers Alger. Blessée et perdue dans les montagnes, elle est secourue par Rabah, un berger, qui, au contact de Néfissa, prend conscience de sa condition d’exploité. Ensemble, ils découvrent les possibilités offertes par les coopératives de la révolution agraire[3],[4].
Fiche technique
- Réalisation : Mohamed Slim Riad[1]
- Scénario : Mohamed Slim Riad (adaptation du roman d’Abdelhamid Benhedouga) [1]
- Photographie : Daho Boukerche [1]
- Montage : Rabah Dabouz [1]
- Son : Cherif Korteby [1]
- Musique : Mokadem Ghobrini & Boudjemia Merzak [1]
- Durée : 115 minutes [1]
- Type : fiction, drame social [1]
- Pays d’origine : Algérie [1]
- Langue : arabe [1]
Distribution
- Boualem Bennani[5]
- Nawal Zaatar[5]
- Keltoum (Aïcha Adjouri) [5]
- Abdelhalim Rais [5]
- Larbi Zekkal [5]
- Hadj Cherif [5]
- Ahmed Hammoudi [6]
Production et contexte
Le film est une adaptation cinématographique du roman *Rih al-Djanoub* (1970) d’Abdelhamid Benhedouga, considéré comme le premier roman algérien écrit en arabe moderne[7],[1]. Le tournage inclut des scènes en milieu rural, dans des zones montagneuses, avec un contraste entre les traditions rurales et la modernité représentée par l’éducation[4].
Réception et distinctions
Le film a été présenté et distingué, il a obtenu une reconnaissance lors du FESPACO (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou)[7]. Il est également régulièrement programmé dans les festivals internationaux de cinéma africain et arabe, notamment à Nantes (Festival des 3 Continents)[2].