Leonard Michaels
écrivain américain
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Leonard Michaels, né le à New York et mort le à Berkeley[1], est un écrivain américain. Il a été professeur d'anglais à Berkeley.
Naissance
New York, État de New York
États-Unis
New York, État de New York
États-Unis
Décès
(à 70 ans)
Berkeley, Californie
États-Unis
Berkeley, Californie
États-Unis
Activité principale
Langue d’écriture
Anglais américain
Leonard Michaels
| Naissance |
New York, État de New York États-Unis |
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| Décès |
(à 70 ans) Berkeley, Californie États-Unis |
| Activité principale |
| Langue d’écriture | Anglais américain |
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Œuvres principales
- Le Club
Son livre Sylvia est un récit autobiographique dans le Brooklyn des années 1960, un témoignage sur son amour passionnel écrit plus de vingt ans après la mort de Sylvia, d'après son journal de l'époque.
Son fils Jesse Michaels est un compositeur de chansons et un guitariste. Il a joué avec le groupe ska punk Operation Ivy de 1987 à 1989.
Bibliographie
- Traductions françaises
- En lieux et places (Going Places, 1969), traduit par Marie-France Girod, Paris, Grasset, 1972. « Vertigineux labyrinthe de treize nouvelles, contant chacune à peu près la même histoire, la même nuit, la même gangrène et jusqu'à l'ultime, qui donne au livre son titre et au lecteur sa propre clé, nous sommes menés en taxis, partouzes, métros, en places et lieux confus, fantastiques, inhabitables, inquiétants. »
- I Would Have Save Them If I Could, 1975.
- Conteurs, menteurs : une anthologie (The Collected Stories, 2007), traduit par Céline Leroy, Paris, Christian Bourgois éditeur, 2010.
- Sylvia (Sylvia, 1992), traduit par Céline Leroy, Paris, Christian Bourgois, 2010.
- Le Club (The Men's Club, 1981), traduit par Céline Leroy, Paris, Christian Bourgois, 2010. 168 p.