Les Commandos dans la zone d'alerte
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V zone ossobogo vnimania
Mihai Volontir
| Titre original |
В зоне особого внимания V zone ossobogo vnimania |
|---|---|
| Réalisation | Andreï Malioukov |
| Scénario | Ievgueni Messiatsev (ru) |
| Acteurs principaux |
Boris Galkine (ru) Mihai Volontir |
| Sociétés de production | Mosfilm |
| Pays de production |
|
| Genre | film d'action-aventure |
| Durée | 93 minutes |
| Sortie | 1978 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Les Commandos dans la zone d'alerte (В зоне особого внимания, V zone ossobogo vnimania) est un film d'action-aventure soviétique sorti en 1978, premier long métrage réalisé par Andreï Malioukov.
Il acquiert le statut de film culte auprès de plusieurs générations de membres des Forces aéroportées soviétiques et d'anciens combattants et, tout comme sa suite Manœuvre de retour, il s'est inscrit dans leur culture populaire. Le film attire environ 35,4 millions de spectateurs en Union soviétique[1]. Il a été réalisé avec le soutien politique de Vassili Marguelov, général de l'Armée rouge qui commandait les troupes aéroportées soviétiques[2].
Quelque part en Union soviétique en 1977, un immense exercice militaire est en cours de préparation. Les participants à cet exercice sont deux groupes de l'armée soviétique désignés « Nordistes » et « Sudistes ». Alors que les manœuvres commencent, le commandant du régiment aéroporté « sudiste » désigne trois groupes de reconnaissance qui doivent être parachutés loin derrière les lignes « nordistes » avec pour mission de localiser le « centre de commandement caché » adverse et d'installer une balise radio indiquant son emplacement aux troupes d'assaut aéroportées. Deux des trois groupes sont rapidement capturés par les unités de contre-reconnaissance du « Nord ». Le troisième, dirigé par le lieutenant Tarasov (Boris Galkin), parvient à échapper à tous les pièges tendus par l'ennemi.
Pendant ce temps, un groupe de criminels s'est évadé d'une prison voisine. Ils ont réussi à se procurer des armes à feu, ont grièvement blessé la gérante d'un magasin local et ont tué son chauffeur, qui transportaient la recette quotidienne du magasin à la banque. Tarassov utilise sa radio militaire pour signaler l'incident à la police locale, tout en sachant parfaitement qu'une telle transmission radio dévoilera la position de son groupe à l'ennemi. Le régiment poursuit sa route vers l'objectif fixé, tandis que l'adjudant Volentir (Mihai Volontir) est laissé sur place pour s'occuper de la femme blessée. Alors que les forces de police arrivent sur les lieux du crime, Volentir se précipite chez un de ses proches, un garde forestier, à qui il compte emprunter une moto afin de rattraper le reste du groupe. En arrivant à la cabane du garde forestier, il se rend compte que ses occupants sont retenus en otages par les criminels en fuite mentionnés plus haut. Volentir, mettant à profit ses compétences en arts martiaux (que tous les parachutistes acquièrent à l'armée), neutralise les criminels et sauve ainsi ses proches.
Pendant ce temps, le major « nordiste » Morochkine (Anatoli Kouznetsov), qui a bel et bien intercepté le rapport de Tarassov à la police, mène la poursuite. Ses troupes encerclent la partie de la forêt où le groupe de Tarassov a été repéré. Les parachutistes parviennent à s'échapper en bravant le marécage, réputé impraticable.
Le groupe retrouve Volentir et atteint la cible désignée, qui s'avère être une fausse installation souterraine construite dans le but de tromper — et les poursuivants se rapprochent rapidement. Tarassov, un jeune diplômé inexpérimenté de l'École militaire du commandement aéroporté de Riazan, est découragé, estimant que l'ennemi a déjoué leurs plans et que son groupe a échoué dans sa mission. Volentir, plus expérimenté, remonte le moral du jeune commandant en suggérant que le groupe aille inspecter l'endroit voisin où ils ont repéré des gardes « nordistes » communiquant avec leurs officiers supérieurs par téléphone militaire filaire. Tarassov suit ce conseil et conduit le groupe à suivre le câble téléphonique, tandis que Volentir reste en arrière dans la fausse casemate pour faire diversion et ainsi retarder les poursuivants.
Il ne reste plus que quinze minutes avant l'arrivée prévue des avions transportant les parachutistes, et les commandants ignorent toujours où se trouve leur cible. Ils envisagent donc de se rabattre sur un plan B bien moins satisfaisant : effectuer le largage à l'emplacement initialement prévu et mener leurs propres recherches. Heureusement, la ligne téléphonique a conduit Tarasov et son groupe jusqu'à l'emplacement du véritable centre de commandement, et ils ont installé la balise radio pour la force principale de parachutistes. Après un largage réussi, les parachutistes, menés par Tarassov, s'emparent du centre de commandement caché. Tarassov se présente devant le commandant du groupe d'armées « nordistes » et lui dit : « Le centre de commandement caché est détruit. Je vous présente mes excuses, camarade général. »
Fiche technique
- Titre français : Les Commandos dans la zone d'alerte[3] ou Dans la zone d'attention spéciale[4]
- Titre original russe : В зоне особого внимания, V zone ossobogo vnimania[5],[6]
- Réalisation : Andreï Malioukov
- Scénario : Ievgueni Messiatsev (ru)
- Photographie : Igor Bogdanov
- Montage : Maria Sergeïeva
- Musique : Mark Minkov (ru)
- Décors : Soviet Agoïan
- Société de production : Mosfilm
- Pays de production :
Union soviétique - Langue originale : russe
- Format : couleurs
- Durée : 93 minutes
- Genre : film d'action-aventure
- Date de sortie :