Les Plaisirs et les Jeux
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| Les Plaisirs et les Jeux | |
| Auteur | Georges Duhamel |
|---|---|
| Pays | France |
| Genre | Récit |
| Éditeur | Mercure de France |
| Date de parution | 1922 |
| Nombre de pages | 274 |
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Les Plaisirs et les Jeux, sous-titré Mémoires du Cuib et du Tioup, est un récit de Georges Duhamel publié en 1922 aux éditions du Mercure de France. Il est généralement suivi d'un court récit associé, paru sous forme de conte en 1926, intitulé Les Érispaudants.
Georges Duhamel s'attache dans ce récit familial[1] – se déroulant principalement entre 1917 et 1922 dans la maison des Duhamel à Valmondois et dans leur appartement parisien de la rue Vauquelin – à observer et à noter avec application, tendresse et sensibilité les premières années de ses deux fils aînés, Bernard (dit le « Cuib », né 1917) et Jean (dit « Zazou » ou le « Tioup », né en 1919), qui découvrent la vie, le monde, le langage (en accordant une place particulière aux mots d'enfant) et le rapport aux adultes[2],[3]. L'écrivain constate au-delà, de manière réflexive, ce que les jeunes enfants tout entier inscrits dans le présent, le rêve et l'expérience apportent aux adultes en matière d'apprentissage et de « vraie sagesse[4] » au lendemain d'une guerre que l'écrivain-médecin a vécu dans toute son horreur, juste derrière la ligne de front, comme chirurgien d'ambulance mobile ou « autochir ». En forme de conclusion du récit-conte Les Érispaudants – désignant la tribu d'enfants, dont les siens, qui l'entourent –, Georges Duhamel déclare :
« Les mœurs des Érispaudants ne sont pas, malgré les apparences, étrangères aux valeurs éthiques en usage dans l'immense tribu des « Messieurs ». L'étude des Érispaudants m'a parfois donné de précieuses clartés sur le reste du monde, sur les autres hommes et sur moi-même. »
— Georges Duhamel[5]