Leslie Van Gelder
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Leslie Van Gelder, née le à Manhattan, est une archéologue et préhistorienne américaine. Ses recherches portent sur les tracés digitaux dans l'art pariétal de la grotte de Rouffignac (Dordogne) et des grottes de Gargas (Hautes-Pyrénées), en France.
Carrière
Leslie Van Gelder est directrice de recherche au Richard W. Riley College of Education and Leadership de l'université Walden (en), à Minneapolis, dans le Minnesota, aux États-Unis[réf. nécessaire].
Travaux
Travaillant avec son mari Kevin J. Sharpe, archéologue et théologien, elle développe pendant une décennie une méthodologie adaptée à l'étude des tracés digitaux dans les grottes ornées du Sud-Ouest de la France. Leur travail, s'appuyant sur les concepts d'analyse établis par Alexander Marshack, permet pour la première fois d'établir des identités d'artistes pariétaux grâce à l'étude des mains individuelles et à l'application de l'indice de Manning. Leurs travaux sur les tracés digitaux ont été les premiers à montrer la participation d'enfants à l'art pariétal[1] au cours du Paléolithique supérieur, notamment dans les tectiformes de la grotte de Rouffignac. Des travaux ultérieurs ont montré le rôle des femmes et des enfants dans l'art pariétal à Rouffignac[2]. Leur application de la loi de Zipf[3] a également donné la première méthodologie reproductible pour déterminer si les panneaux de tracés digitaux représentaient ou non une communication ciblée ou une proto-forme d'écriture. En 2023, Leslie Van Gelder continue ses recherches dans les grottes de Rouffignac[4] et de Gargas et donne des conférences à l'international. Ses recherches actuelles portent sur le rôle des enfants dans les deux grottes.
