Il reste en exil et participe activement à la presse polonaise libre en Occident. Il est journaliste au mensuel «Głos Pracy» (La Voix du travail, 1945-1959, dirigée par Stefan Jesionowski et Witold Grochowski), organe des syndicats libres polonais soutenus par Force ouvrière[6] et un des animateurs du journal du Parti socialiste polonais en émigration «Robotnik» (L'Ouvrier) - dont il est finalement rédacteur en chef de 1973 à la disparition du titre en 1990.
De 1984 à sa mort, il préside la Communauté franco-polonaise[7].
Il dirige également de 1969 à sa retraite la section polonaise de RFI[1].
Audycje radiowe ludności polonijnej w radiu francuskim 1945-1985 (Les émissions destinées aux personnes d'origine polonaise à la radio française, 1945-1985), Lublin, 1986.