Lewis Waterman

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
BrooklynVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Lewis Waterman
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
BrooklynVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activités
Inventeur, inventeur d'un brevet, homme d'affaires, ingénieurVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction
signature de Lewis Waterman
Signature.

Lewis Edson Waterman, né le à Decatur et mort le à Brooklyn est un inventeur et un industriel américain. Il est reconnu pour avoir déposé plusieurs brevets fondateurs relatifs au stylo-plume et pour avoir fondée la marque Waterman Pen Company.

Ce n'est qu'à une période récente que son rôle dans la genèse de la fabrication des stylos a été l’objet d’investigations méthodiques. Waterman exerçait alors la profession de commis-vendeur de stylos à New York pour une société nouvellement constituée au printemps de 1883 par un inventeur fantasque nommé Frank Holland. Celui-ci se désista de l’entreprise après une brève période de six semaines ; Waterman en assura la succession et dota les instruments d’un mécanisme d’alimentation simplifié, conçu de son chef[1]. C’est pour ce système d’alimentation à trois entailles qu’il obtint son premier brevet relatif aux stylos en 1884[2].

Stylo-plume Waterman, breveté le 12 février 1884.

Waterman a été intronisé au National Inventors Hall of Fame en 2006[2].

Autres parcours professionnels

Lewis Edson Waterman naquit le à Decatur[3],[4], dans l’État de New York. Son père, artisan charron, s’éteignit alors que l’enfant n’avait que trois ans. L’adolescent fut élevé au sein de la métairie de son beau-père et suivit l’enseignement de l’école de district jusqu’à sa quinzième année, avant de fréquenter durant environ trois mois le séminaire de Charlotteville, dans le même État. Dès l’âge de quinze ans, il se destina à la fonction de pédagogue, suppléant à ses revenus par des ouvrages de menuiserie. Il dispensait principalement la sténographie selon le système Pitman, activité qui le conduisit à exercer dans l’Illinois ainsi qu’en Virginie.

Lewis Waterman s'initia au négoce des assurances en 1862, initialement dans l'État du Michigan, avant de déménager à Boston en 1864. Vers le déclin de la décennie, Waterman et son épouse, Sara Ann Roberts, embrassèrent les doctrines du spiritisme. Cette dernière acquit une certaine renommée, assortie d'émoluments non négligeables, en qualité de médium, jusqu’à ce que ses artifices soient éventés, lui valant l'opprobre public et une réputation de charlatane. Consécutivement à ce discrédit et au trépas de leur enfant en bas âge durant l'été 1870, Waterman délaissa son foyer et ses autres descendants pour gagner New York. Il y suivit l'enseignement de l'American Institute of Phrenology, dont il fut lauréat l'année même. Il demeura, jusqu'à son dernier souffle, un thuriféraire de la phrénologie. Dès 1871, il se fait le promoteur du « Reactionary Lifter », un appareil de culture physique. Après avoir convolé en secondes noces en 1872, il réintégra le secteur des assurances à Boston entre 1875 et 1877. Quelques annuités plus tard, il changea derechef d'état pour devenir rédacteur au sein des périodiques ferroviaires The Railroad Gazette et National Car Builder. C'est vraisemblablement durant cette période que Waterman commença à faire commerce de stylos-plumes, dont il n'était pas encore l'artisan. A la fin de sa vie, il institua la Waterman Condensing Company, destinée à la manufacture d'extraits de fruits, bien que cette officine ne périclitât après seulement quelques exercices[2].

Waterman meur à Brooklyn le 1er 1901 et fut inhumé au cimetière de Forest Hills, à Jamaica Plain dans le Massachusetts[3],[4],[2]. Suite à son décès, son neveu, Frank D. Waterman, prit la direction de la manufacture et en délocalisa les activités à l’étranger. Sous sa gouvernance, la production annuelle atteignit le chiffre de 350 000 unités de plumes réservoirs.

Mythe des taches d'encre

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI