Leyla Bouzid

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Naissance
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TunisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
ليلى بوزيدVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Leyla Bouzid
Leyla Bouzid à la Berlinale 2026.
Biographie
Naissance
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TunisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
ليلى بوزيدVoir et modifier les données sur Wikidata
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Distinctions

Leyla Bouzid (arabe : ليلى بوزيد), née le à Tunis, est une réalisatrice et scénariste tunisienne.

Née à Tunis le [1], elle est la fille du réalisateur Nouri Bouzid[2]. Elle grandit en Tunisie, et passe son adolescence à Tunis. Après le baccalauréat, elle s'installe à Paris pour étudier la littérature à la Sorbonne. Après la coréalisation d'un premier court métrage avec Walid Mattar, Bonjour (Sbah el khir), elle complète ses études à La Fémis en section « réalisation »[2],[3].

Son court métrage Soubresauts est son film de fin d'études à La Fémis, qui le produit ; il est tourné en Tunisie. En 2012, projeté en compétition dans le cadre du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand, il y reçoit un bon accueil[3]. Il gagne également le grand prix du jury des films d'écoles au Festival Premiers Plans d'Angers[2].

En 2013, Zakaria est son premier court métrage produit[2]. Il reçoit l'Étalon de bronze et le prix Thomas-Sankara au Fespaco 2015[4].

En 2015, son long métrage, À peine j'ouvre les yeux, est sélectionné dans plusieurs festivals. Il est primé notamment à la Mostra de Venise, aux Journées cinématographiques de Carthage, au Festival international du film de Saint-Jean-de-Luz[5], au Festival international du film francophone de Namur, ou encore au Festival international du film de Dubaï[6] où il reçoit le Muhr d'or ; il est par ailleurs salué par la critique[7],[8],[9].

Son deuxième film, Une histoire d'amour et de désir, est sélectionné en clôture de la 60e Semaine de la critique, dans le cadre du Festival de Cannes 2021[10]. Le film remporte un Valois de diamant au Festival du film francophone d'Angoulême[10], puis se voit décerner l'Étalon de bronze au FESPACO 2021[11].

Le film suivant, À voix basse, est consacré à la difficulté de vivre son homosexualité en Tunisie, où ce choix est passible d'emprisonnement[12]. Le film est sélectionné en compétion à la Berlinale 2026[12].

Filmographie

Principale

Réalisatrice et coscénariste

Scénariste

  • 2010 : Condamnation, court métrage, réalisé par Walid Mattar
  • 2012 : Offrande, court métrage, réalisé par Walid Mattar
  • 2018 : Vent du nord, long métrage, réalisé par Walid Mattar

Secondaire

  • 2009 : La Tête qu'elle veut, court métrage documentaire en tant que réalisatrice (exercice d'école)
  • 2012 : Manmoutesh (Beautés cachées), long métrage en tant que scripte

Distinctions

Références

Voir aussi

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