Li Guan

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Li Guan (chinois : 李观 ; chinois traditionnel : 李觀 ; pinyin : Lǐ Guān ; Wade : Li Kuan) (766–794)[note 1],[1], également connu sous le prénom de courtoisie   (元賓) est un fonctionnaire, un homme de lettres et un poète chinois de la période médiane de la dynastie Tang. Originaire de Longxi, sa famille s’installe plus tard dans la région de Jiangdong.

Naissance
Décès
(à 28 ans)
Chang'an
Nom dans la langue maternelle
李观 (Li Guan)
Nom de naissance
李觀 (Li Guan)
Faits en bref Naissance, Décès ...
Li Guan
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Naissance
Décès
(à 28 ans)
Chang'an
Nom dans la langue maternelle
李观 (Li Guan)
Nom de naissance
李觀 (Li Guan)
Autres noms
prénom de courtoisie : social Yuanbin  元賓)
Nationalité
Activités
Autres activités
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Li Guan passe les examens impériaux et obtient le titre académique de jinshi en 792[2] en même temps que les poètes Han Yu, Ouyang Zhan et d’autres. L’année suivante, il réussit l’examen spécial de la section « vaste érudition et éloquence brillante »[3],[4] vol. 319. Il est nommé lecteur correcteur du prince héritier et il meurt de maladie après un an de service à Chang'an[2] en 794 [note 2],[2],[3]. Han Yu rédige pour lui une inscription funéraire.

Sous la dynastie Tang, Li Guan se distingue par son talent qui lui est propre et par lequel il fait entendre sa voix. Le poète Han Yu déclare à son sujet : « Son talent surpassait celui de son temps, et sa conduite dépassait celle des anciens [2]. »

Poésie

Li Guan, dans ses écrits, ne suit pas aveuglément les anciens, il ouvre des voies nouvelles. À l’époque on di qu’il est de même niveau que Han Yu. Sa création en prose ancienne a un rôle moteur dans la réforme stylistique de la littérature au milieu de la dynastie Tang. Il est cité avec Han Yu et Lu Xisheng a évalué son style en disant que « l’élégance des mots surpassait la rigueur de la pensée » [2].

Oeuvres

L'anthologie Intégrale de la poésie des Tang) (全唐詩) comprend quatre poèmes de Li Guan, volume 319[4] vol. 319 .

Poème

Offert à Feng Su (贈馮宿)

Chinois

寒城上秦原,
遊子衣飄飄。
黑雲截萬里,
獵火從中燒。

陰空蒸長煙,
殺氣獨不銷。
冰交石可裂,
風疾山如搖。
時無青松心,
顧我獨不凋。。

Traduction libre

Sur la plaine de Qin, la froide cité se dresse,
Les vêtements du voyageur flottent au vent.
Des nuages noirs coupent l’horizon sur dix mille li,
Et des feux de chasse brûlent au milieu d’eux.

Le ciel sombre dégage de longues volutes de fumée,
L’atmosphère meurtrière ne se dissipe pas.
La glace s’accumule et fissure les rochers,
Le vent est si violent que la montagne semble chanceler.
En cette époque, nul n’a le cœur du pin vert,
Mais moi, je reste seul, intact, sans flétrir.

Notes et références

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