Li Jianwu
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| Nom de naissance | Li Jianwu |
|---|---|
| Alias |
Liu Xiwei |
| Naissance |
Yuncheng |
| Décès |
(à 76 ans) Beijing |
| Activité principale |
écrivain, traducteur, critique littéraire |
| Langue d’écriture | chinois |
|---|
Œuvres principales
C'est juste le printemps(这不过是春天)
Li Jianwu (chinois 李健吾), ou Liu Xiwei (刘西渭) de son pseudonyme, né le à Yuncheng, province du Shanxi et mort le à Pékin, est un écrivain, traducteur et critique littéraire chinois. En traduisant les œuvres de plusieurs écrivains français et russes, il est l'un des premiers chercheurs chinois en littérature occidentale. Son séjour en France (1931-1933), à Paris a marqué sa carrière littéraire. Li Jianwu a aussi été le président d'honneur de l'Association des Recherches sur la Littérature Française en Chine (法国文学研究会). C'est juste le printemps (这不过是春天), drame contemporain chinois, est son chef-d'œuvre[1].
Li Jianwu est né le à Yuncheng dans la province du Shanxi, son père Li Qishan (李岐山) est un célèbre officier pendant la révolution chinoise de 1911.
En 1920, Li Jianwu entre au lycée affilié à l'université normale de Pékin. En 1925, il est admis à l'université Tsinghua où il publie plusieurs romans et nouvelles. Ensuite, avec l'aide financière d'un ami de son père le général Yang Hucheng (杨虎城), Li Jianwu part en France. Après une demi-année de formation de la langue française, il étudie à l'université de Paris la littérature française pendant un an[2].
Au cours de son séjour en France, Li Jianwu se plonge dans l'étude sur Gustave Flaubert qui est son écrivain français favori. En plus de la lecture des œuvres de Flaubert, il visite aussi le lieu de naissance et le lieu de mort de ce grand auteur, Rouen et Croisset. Cette expérience lui sert bien dans sa rédaction de la Biographie critique de Flaubert (福楼拜评传)[3]. Avant le retour en Chine, Li Jianwu voyage en Italie et y reste pendant un mois. Durant cette période, il écrit à son amour en Chine, You Shufen (尤淑芬), au moins d'une lettre par jour, les 33 lettres sont puis publiées dans un recueil intitulé Lettres pendant le voyage en Italie (意大利游简)[4].
Dès son retour en Chine, il assume une fonction dans le comité de rédaction de la Fondation pour l'éducation en Chine (中华教育基金会编辑委员会). En 1935, il commence à enseigner à l'université Jinan.
Pendant la Seconde guerre sino-japonaise, en tant que pilier dans le Shanghai Drama Art Club, Li Jianwu participe et même organise des activités théâtrales à Shanghai. Après la victoire des Chinois de la guerre anti-japonaise, Li Jianwu crée avec Zheng Zhendou (郑振铎) la revue « Renaissance (文艺复兴) »[5], et prend part à l'établissement de L'École théâtrale expérimentale de Shanghai (上海实验戏剧学校).
À partir de 1954, Li Jianwu devient un chercheur de plusieurs instituts littéraires, il est également nommé comme le président d'honneur de l'Association des recherches de la littérature française en Chine (法国文学研究会).
Le , Li Jianwu, qui souffre depuis longtemps de la maladie cardiaque, est mort à Beijing. Selon son testament, ses cendres ne sont pas conservées par sa famille, et aucun faire-part de décès n'est publié dans le journal[6].