Lifeboat Foundation
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La Lifeboat Foundation (Fondation Embarcation de sauvetage) est un organisme sans but lucratif voué à la prévention des risques existentiels, basé à Reno (Nevada)[1].
| Fondation |
2006 |
|---|
| Type |
Organisme sans but lucratif voué à la prévention des risques existentiels |
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| Siège | |
| Pays |
| Dirigeant |
Eric Klien |
|---|---|
| Site web |
Organisation
Lifeboat fut fondé en 2006 par Eric Klien, un entrepreneur de site de rencontres[2] ; il continue de diriger Lifeboat (depuis son domicile à Minden, dans la banlieue de Reno) comme président et secrétaire du bureau directorial[3].
En 2007, la Lifeboat Foundation a absorbé une organisation appelée l'« Alliance pour sauver la civilisation », dont l'objectif était de déposer sur la Lune des archives des civilisations humaines, pour les prémunir contre tout désastre[4].
Lifeboat a développé une politique d'acceptation de donations en bitcoins, une cryptomonnaie[5]. D'après Fast Company, Lifeboat a obtenu ainsi 72 000$, et veut utiliser les bitcoins pour se protéger contre des évènements tels que la crise financière chypriote de 2012-2013[6]. Une partie de ces fonds devrait servir à corriger des bugs des systèmes utilisés par les crypto-monnaies[7].
Activités
Selon Fast Company, Lifeboat développe plusieurs programmes pour protéger la Terre de menaces telles qu'un impact cosmique, ou une intelligence artificielle inamicale[8]. Lifeboat gère une liste de « douzaines » de menaces de catastrophe - y compris des catastrophes lointaines telles que l'extinction du Soleil - divisée en quatre catégories principales ("calamités", "effondrements", "dominations" et "trahisons")[9]. Cependant, le journaliste Ashlee Vance remarque que « l'état d'avancement d'aucun de ces projets n'est clair »[10].
La fondation a également publié plusieurs livres, comme Visions of the Future[11], une anthologie d'écrits futuristes et de science-fiction[12].
Comités consultatifs
La Lifeboat Foundation est remarquable pour son très vaste ensemble de comités consultatifs, contenant des milliers de scientifiques, d'hommes d'affaires, et d'autres spécialistes de dizaines de disciplines différentes[13]. En raison de leur taille, ces comités se réunissent en ligne plutôt qu'en personne[14]. Parmi les consultants de la fondation, on trouve plusieurs prix Nobel[13], quatre gagnants du prix Macarthur dont Stephen Wolfram (le fondateur de Mathematica)[8], l'activiste anti-islamique Pamela Geller[15], mais aussi deux agents secrets russes identifiés en 2010 comme appartenant au programme des Illégaux[16], ainsi que Vitalik Buterin[17] créateur du protocole ethereum .