Ligne 123 (Infrabel)

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PaysDrapeau de la Belgique Belgique
Mise en service1867
Électrification1986
Fermeture1989
Ligne
123
Ligne de Grammont à Braine-le-Comte
via Enghien (fermée entre Enghien et Braine-le-Comte)
Image illustrative de l’article Ligne 123 (Infrabel)
Carte de la ligne
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Historique
Mise en service 1867
Électrification 1986
Fermeture 1989
Concessionnaires Compagnie du chemin de fer de Braine-le-Comte à Gand (1862 1921)
Chemins de fer de l'État belge (1921 1926)
Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) (1926 2008)
Infrabel (à partir de 2008)
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 123
Longueur 29 km
Vitesse maximale
commerciale
120
Écartement standard (1,435 m)
Électrification 3000 V continu
Nombre de voies Double voie
Trafic
Propriétaire Infrabel
Exploitant(s) SNCB

La Ligne 123 est une ligne de chemin de fer en Belgique, en partie fermée. Elle relie Grammont à Enghien et une seconde section entre Enghien et Braine-le-Comte via Rognon est désormais fermée et démontée.

Origines

Cette ligne tire ses origines dans une concession, accordée en 1862[1] à Ernest Boucquéau afin de permettre un débouché à sa société, les Forges, fonderies et laminoirs d’Ernest Boucquéau, futures usines Gustave Boël[2]. Elle fut inaugurée le par la compagnie du Chemin de fer de Braine-le-Comte à Gand en même temps que la ligne entre Melle et Grammont qui est devenue l'actuelle ligne 122.

Contrairement à beaucoup de concessions ferroviaires belges, l’exploitation fut assurée dès le départ par les Chemins de fer de l’État belge[1] qui donnèrent également des directives dans l’élaboration du projet, notamment les plans des gares (gares à pignons à redents). La concession du chemin de fer de Braine-le-Comte à Gand fut formellement rachetée par l’État en 1921[3].

En plus du trafic de et vers les laminoirs de La Louvière, elle fut utilisée pour relier Gand et sa région au centre du pays et a joué un rôle important dans le transport des marchandises. Elle a servi aux mineurs de la région du Pajottenland venus travailler dans les mines de charbon du bassin minier du centre, ce qui est commémoré par des monuments dans les gares de Gammerages et Tollembeek.

En revanche, le projet de chemin de fer amena Ernest Boucqéau au bord de la faillite, dont il fut sauvé par son comptable, Gustave Boël.

XXe siècle

La section entre Enghien et Braine-le-Comte devint moins fréquentée dans la seconde moitié du XXe siècle ; elle ne comporte que deux gares (Grandchamps, fermée en 1964[4] et Rognon). Sa fermeture au trafic des voyageurs fut envisagée en 1984 ; elle sera finalement fermée à tout trafic en 1988[5] et démontée l’année suivante. Une petite partie est désormais réutilisée par le Rail Rebecq Rognon.

La construction de la ligne à grande vitesse 1 entre Bruxelles et la frontière française interrompt le tracé de la ligne près de Grandchamps et rend improbable la réouverture de cette portion de ligne.

Le reste de la ligne est utilisé par des trains du RER bruxellois, lignes S5 et S6.

Tracé

Notes et références

Voir aussi

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