Ligne de Châteauroux à La Ville-Gozet
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Ligne de Châteauroux à La Ville-Gozet | |
Gare de La Châtre (vers 1900) | |
| Pays | |
|---|---|
| Villes desservies | La Châtre |
| Historique | |
| Mise en service | – |
| Concessionnaires | Vendée ( – ) État (Non concédée) ( – ) PO ( – ) SNCF ( – ) RFF ( – ) SNCF Réseau (depuis ) |
| Caractéristiques techniques | |
| Numéro officiel | 696 000 |
| Écartement | standard (1,435 m) |
| Électrification | Non électrifiée |
| Nombre de voies | Anciennement à voie unique |
| Trafic | |
| Propriétaire | SNCF |
| modifier |
|
La ligne de Châteauroux à La Ville-Gozet est une ligne de chemin de fer française à écartement standard et à voie unique non électrifiée. Elle reliait la gare de Châteauroux, dans l'Indre, à celle de La Ville-Gozet située à Montluçon, dans le département de l'Allier.
Elle constitue la ligne n°696 000 du réseau ferré national.
La ligne, partie d'un itinéraire de Tours à Montluçon, est concédée à la Compagnie des chemins de fer de la Vendée par une loi le [1].
Par un décret du , les lignes concédées à la Compagnie des chemins de fer de la Vendée sont placées sous séquestre[2]. Toutefois, un décret du même jour accorde un crédit extraordinaire à l'administration du séquestre pour la poursuite des travaux de la ligne de Tours à Montluçon[3]. Une convention signée, le , entre la Compagnie des chemins de fer de la Vendée et l'État prévoit le rachat du réseau de la compagnie par ce dernier. Cette convention est approuvée par une loi le [4].
La section de la gare de Châteauroux à celle de La Châtre est inaugurée par l'administration des chemins de fer de l'État le dimanche [5].
La ligne est cédée par l'État à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) par une convention signée entre le ministre des Travaux publics et la compagnie le . Cette convention est approuvée par une loi le suivant[6].
Le , la Compagnie du PO est autorisée à ouvrir à l'exploitation les 66,101 kilomètres de la section située entre La Châtre et Montluçon. Outre les gares des extrémités, elle comprend six stations : Champillet-Urciers, Châteaumeillant, Culan, Saint-Désiré, Courçais, La Chapelaude ; et une halte : la Ville Gozet[7].
En , la ligne est fermée au trafic voyageurs dans son intégralité, ainsi qu'au trafic fret entre La Châtre et Champillet-Urciers. Ce tronçon est déclassé dans la foulée, en 1973[8]. Les autres suivront progressivement dans les années 1980/90.
Le tronçon entre Châteauroux et Ardentes rouvre de manière éphémère entre 2001 et 2004, les collectivités locales ayant déboursé plus d'un demi-million d'euros pour remettre en service l'infrastructure (passages à niveau notamment) à destination de l'industrie locale du bois. Malgré les investissements réalisés, la SNCF décide unilatéralement de fermer la gare fret d'Ardentes au bout de 3 ans pour réduire ses coûts[9],[10].
