Ligne de tramway 502
ligne de tramway
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La ligne 502 est une ancienne ligne de tramway vicinal de la Société nationale des chemins de fer vicinaux (SNCV) qui reliait Arlon à Ethe. Elle fait partie du groupe d'Arlon.
| Ligne 615 / 502 Arlon (Station-État) - Ethe (Station) | ||
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| Réseau | SNCV Groupe d'Arlon | |
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| Terminus | Arlon | |
| Histoire | ||
| Indices | Ligne 615 - Capital 45 | |
| Tableaux horaires[note 1] | 502 (1931) | |
| Mise en service | 1 aout 1892 | |
| Année de suspension de service | 1935 | |
| Suppression | 1937 | |
| Exploitant | Société nationale des chemins de fer vicinaux (SNCV) | |
| Infrastructure | ||
| Écartement des rails | métrique | |
| Électrification | non | |
| Exploitation | ||
| Dépôt d’attache | Arlon Sainte-Croix et Ethe | |
| Points d’arrêt | 11 | |
| Longueur | 22,07 km | |
| Temps de parcours | 55 à 65 min | |
| modifier |
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A Arlon, la SNCV disposait d'un dépôt à la rue Sainte Croix (où se trouve toujours un dépôt de bus), alors qu'une gare de correspondance avec le "grand" chemin de fer était établie derrière la gare SNCB, a proximité de la cour à marchandises et des entrepôts de la douane.
La voie partait alors plein ouest puis décrivait une large courbe pour mettre le cap au sud vers la route d'Arlon à Saint-Léger.
Les arrêts de Toernich, Udange et Meix-le-Tige se trouvent donc à bonne distance de leurs villages respectifs.
Après ce dernier arrêt (au lieu-dit "La croix" surplombant Châtillon), la route descend une pente marquée pour rejoindre la vallée du Ton. La voie évite cette pente au moyen d'un sinueux tronçon en site propre qui contourne Châtillon par le nord et rejoint Saint-Léger après être passée à proximité du fourneau David.
A Saint-Léger, principale gare intermédiaire dotée d'un bâtiment de recettes, une voie supplémentaire permettait la manœuvre des wagons à marchandise. Plusieurs entreprises expédient et réceptionnent des colis ou wagons :
- L'importante usine Dominicy (fabrication d'engins agricoles) et la fonderie proche
- Un atelier spécialisé en chaudronnerie de cuivre : l'entreprise Herr (avec un raccordement ferré)
- La brasserie "Veriter" (avec un raccordement ferré également),
- La meunerie "La Demoiselle",
- Une scierie,
- Une tannerie,
- Deux fabriques de chicorée,
- Les divers commerces du village
A Châtillon,
- la fonderie du fourneau David, où étaient fabriqués les poêles à colonne "Châtillon", expédiaient également leur production par le tram
- divers commerces, notamment le "Bon Marché" de la famille Simonet
Les arrêts de Mussy-la-Ville et Bleid (située au moulin de Bakèse) sont également distants de leurs cœurs de villages respectifs.
Le trajet durait entre 1h05 et 1h20 en 1931 soit une vitesse moyenne de 17 km/h. Une seule rame était mise en ligne pour assure les trois allers-retours quotidiens. L'intervalle de trois heures entre les deux premiers trajets de la journée permettait d'envoyer si nécessaire la locomotive assurer un convoi marchandise supplémentaire en cas de besoin. Le jeudi, jour de marché à Arlon, le trajet du matin était pris d'assaut et la locomotive peinait à escalader la rampe située entre Saint-Léger et la sortie de Châtillon.
Une dizaine de personnes étaient actives sur la ligne, formant deux équipes afin d'assurer l'ensemble des services (quatre machinistes, deux receveurs, deux contrôleurs, au moins un.e guichetièr.e à Saint-Léger et à Ethe...). Il est probable que la traction resta assurée par des locomotives à vapeur jusqu'à la fin (et au moins jusqu'en 1930).
Histoire
L'idée d'une ligne vicinale reliant Ethe (Virton) à Arlon par la vallée du Ton aboutit à l'adjudication du chantier de construction en 1891 à la société M. Firquet de Bruxelles, pour un montant de 800.000 francs. Jusque là, une diligence / malle poste assurait le service.
La Société nationale des chemins de fer vicinaux en confie l'exploitation à la SA des chemins de fer provinciaux. Malgré la présence de nombreux clients industriels à Saint-Léger, la ligne ne fut jamais fort rentable.
Dès , le service régulier est transféré à la route, avec des bus qui n'entrent pas plus dans les villages éloignés de la "grand route" que les trams afin de garder des temps de parcours "raisonnables". Le terminus ouest en est porté à Virton pour éviter une rupture de charge à Ethe.
Quelques bus se hasardaient toutefois dans ces villages. Il s'agissait d'une part du service scolaire et d'autre part d'autobus organisés par les usines du bassin sidérurgique pour convoyer les ouvriers des villages.
Horaires
Tableaux[note 1] :
- 292 en [1].
- 502 en 1931