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Lionel des Rieux

poète, romancier et journaliste français From Wikipedia, the free encyclopedia

Pierre Louis Jean-Baptiste Paul Ernest Sarlandie des Rieux, dit Lionel des Rieux, né le à Neufchâteau (Vosges) et mort pour la France le (à 44 ans) au bois de Malancourt, est un poète français[1],[2].

Décès
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Bois de Malancourt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Activités
Faits en bref Naissance, Décès ...
Lionel des Rieux
Biographie
Naissance
Décès
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Bois de Malancourt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Jean-Baptiste Ernest Sylvain Sarlandie (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Membre de l'École romane animée par le poète Jean Moréas, Lionel des Rieux était également un collaborateur de L'Ermitage où il se lia d'amitié avec les écrivains René Boylesve et Hugues Rebell.

Biographie

Lionel des Rieux naît à Neufchâteau, dans les Vosges, le [3]. Issu d'une famille dévouée à la carrière préfectorale depuis le premier Empire, Lionel des Rieux, parfois abusivement qualifié de comte des Rieux, est le fils d'un sous-préfet qui meurt huit mois après sa naissance. Contrairement au reste de sa famille qui s'illustre au service de l'État et dans les affaires, des Rieux se consacre très rapidement à la poésie.

Vers 1900, il rejoint son compatriote et ami Charles Maurras à l'Action française et devient quelque temps critique dramatique à la revue bimensuelle d'Action française. Lionel des Rieux collabore également à la Revue critique des idées et des livres, d'inspiration néo-classique et maurrassienne. Son œuvre est influencée par la poésie grecque (notamment l'Anthologie palatine) et la tragédie grecque (Euripide).

Sur le plan politique, Lionel des Rieux était initialement bonapartiste. Il se rallia au monarchisme de Maurras (l'une de ses lettres figure dans l'Enquête sur la monarchie de ce dernier) et contribua à la critique du parlementarisme et de la Troisième République. Il tombe au champ d'honneur en 1915 comme sous-lieutenant au 112e régiment d'infanterie[4], rejoignant par ce sacrifice patriotique ses confrères Ernest Psichari et Charles Péguy.

L’Académie française lui décerne le prix Saint-Cricq-Theis en 1915 lors de la séance du jeudi présidée par Gabriel Hanotaux[5].

Œuvres

Poésie

  • Chantepleure (1892)
  • Espoir dans l'ombre (1893)
  • Les Amours de Lyristès (1895)
  • La Toison d'or (1897)
  • Les Colombes d'Aphrodite (1898)
  • Le Chœur des Muses (1898)
  • Les Neuf Perles de la couronne (1902)
  • La Belle Saison (1906)

Roman

  • L'Amour au masque, roman contemporain (1904)

Théâtre

  • Les Prestiges de l'onde, féerie (1894)
  • Hécube, tragédie en 3 actes, Théâtre antique d'Orange,
  • Guillaume d'Orange, tragédie en quatre actes, 1921

Bibliographie

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Notes et références

Liens externes

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